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Vidéos – HollySiz séduite par la Polynésie : “il y a une douceur qui m’a vraiment inspirée”

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Publié le 09/10/2018 à 14:40 - Mise à jour le 09/10/2018 à 14:40
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Comment on passe d’actrice à chanteuse ?
“Je n’ai pas l’impression qu’il y ait eu vraiment une transition. Ce sont deux choses que j’ai fait en parallèle. Depuis toujours j’écris de la musique, j’ai toujours chanté… Le cinéma avait pris le pas mais plus par le hasard des rencontres. (…) La musique m’offre une liberté et le fait que je sois auteur-compositrice.”

Quand avez-vous démarré votre carrière de chanteuse ?
“J’essaie de compter à partir du moment où j’ai fait des concerts sous le nom de HollySiz. Ça date d’il y a presque 9 ans en fait. Je faisais les premières parties d’un artiste qui s’appelle Yodelice qui m’a beaucoup poussée, beaucoup aidée. Au fur et à mesure j’ai commencé à faire les premières parties de Julien Doré, Matthieu Chedid, Brigitte, plein de gens en métropole. Et leur tourneurs ont décidé de me signer et m’ont fait tourner pendant presque 3 ans sans maison de disque et sans album dans les bacs. Il y a 5 ans j’ai sorti mon premier album et mon deuxième album est sorti il y a quelques mois en métropole.” 

Pourquoi HollySiz ? 
“Ça part au départ de mon surnom. Mes amis et ma famille m’appellent Sizle et Siz en diminutif. Et je trouvais que ça faisait un peu gangster qui fait du rap. Donc j’ai essayé de trouver quelque chose de plus doux et finalement “Holly”, il y a plein de significations. la signification première c’est le houx. A Noël on a cette petite plante avec des boules et qui pique. J’aimai bien”

Quels sont vos thèmes de prédilection ? Qu’aimez vous chanter ?
“J’aime chanter des histoires qui m’inspirent. Ça peut être ce que j’ai vécu moi, votre histoire qui m’a inspirée (…) J’ai eu la chance découvrir Moorea et je suis presque certaine que de tout ça découlera une chanson parce qu’il y a une douceur là bas qui m’a vraiment inspirée. (…) L’inspiration est partout. Après c’est vrai que j’aime parler de ce qui me tient à coeur notamment les femmes et ce qu’elles traversent. Ça passe par des choses très gaies comme des combats plus difficiles.”

Dans quel style vous vous définissez ? 
“C’est toujours difficile parce qu’on est influencé par une musique et finalement celle qu’on fait n’est pas obligatoirement celle qu’on a écouté. Je dirai que je suis sous la chapelle de la pop musique mais sur scène c’est très rock. Et en même temps dans cette album là il y a beaucoup d’influences latines. Ça part d’une énergie en studio. Même si c’est un morceau lent, il faut que je le sente dans mon corps parce que je viens de la danse. Je dirai que c’est une musique qui parle au corps.”

Votre frère (Vincent Cassel, NDLR) vous a parlé un peu de la Polynésie avant que vous veniez ? Est-ce que c’est ça aussi qui vous a donné envie ?
“Oui bien sûr. Mon frère a été très marqué par ce voyage. Lui il a passé deux mois en Polynésie pour un tournage et je pense qu’on va finir par revenir tous ensemble…”

Rather than talking, ton deuxième album cartonne. “Rather than talking”, c’est un moyen de dire qu’il faut arrêter de parler et agir ?
“Oui tout à fait. Rather than talking c’est le titre de l’album mais aussi celui d’une chanson de l’album. Cette chanson parle de quelqu’un qui n’a pas osé à un moment déclarer sa flamme ou sauter le pas mais c’est au sens plus large, c’est plutôt que parler agissons. Ça marche tout ce qui m’importe. On parle beaucoup de l’écologie aujourd’hui par exemple. Au lieu de faire de grands discours eh bien agissons. Surtout quand on voit la nature ici. On a envie de la protéger d’autant plus : elle est magnifique.”

Vous êtes engagée, notamment avec cette chanson Unlimited. Vous l’avez écrite dans un contexte particulier, à l’élection de Donald Trump et ses propos sur les femmes… 
“Oui on est en plein dedans (…) J’aime beaucoup ce slogan de “my body my choice, mon corps, mon choix”. On s’appartient et c’est très important de le rappeler. (…) C’était bien avant tout le mouvement metoo et balance ton porc, que j’ai écris cette chanson. Je me sentais menacée en tant que femme. Mais c’est ce contexte qui a fait qu’on m’a beaucoup parlée de cette chanson. je pense à un Florence and the machine qui a sorti un album concept il y a 3 ans autour des violences faites aux femmes et personne ne lui a jamais parlé de ça. Je me dis que si elle l’avait sorti maintenant, elle serait devenue l’emblème de tout ça. Ce sont des histoires de contexte.”

Rédaction web (Interview Sophie Guébel / Esther Parau Cordette)

PRATIQUE 
Vendredi 12 octobre
Casa Mahina
A partir de 20 h
Première partie : Yellowstone 
Tarif : 4 000 Fcfp en prévente et 4 500 Fcfp sur place 
Places en vente à la boutique Bose au centre Vaima ; Istore au centre Pacific Plaza ; à la Casa Mahina ; Atomi Records au quartier du commerce ; à l’Hôtel Sofitel Moorea. 

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