vendredi 3 juillet 2020
A VOIR

|

Vidéo – Une marche sur le feu sous la protection des dieux

Publié le

Publié le 30/06/2018 à 12:16 - Mise à jour le 30/06/2018 à 12:16
Lecture 2 minutes

La traditionnelle danse ouvre la cérémonie, avant la bénédiction du brasier. Les initiés ouvrent ensuite la marche, sur des pierres chauffées jusqu’à plus de 600 degrés. La traversée est rapide, mais la préparation du brasier a pris des mois de travail. « C’est lourd à mettre en place, il faut aller couper le bois, il faut du matériel, ensuite il faut aller ramasser les cailloux dans les embouchures des rivières, puis tout transporter ici. tout cela se planifie. »

Mais plus que tout, pour Raymond Graffe, « Ce sont surtout les mauvaises pensées, maléfiques, de l’extérieur que je suis obligé de transformer en énergie positive avec l’aide de mon équipe. Chacun de nous connaît ses responsabilités et ce qu’il doit faire. »

Pour le Tahua, qui a jeuné durant 72 heures pour préparer la cérémonie, « C’est le spirituel et la communion avec les ancêtres qui me donne cette force. La force du feu est toujours présente » assure t-il, « Tout le monde attendait ce moment, pour retrouver cette communication avec les dieux et les ancêtres. Et moi aussi. J’aime sentir le feu dans mes entrailles. »

En tout, 38 personnes ont travaillé à la préparation de l’office religieux. Les spectateurs sont ensuite invités à faire un vœu et eux aussi, traverser la fournaise. Une expérience unique. Certains n’hésitant pas à revenir, comme Catherine, une résidente. « Je l’ai déjà fait l’année dernière, et c’est toujours la même émotion. C’est toujours un peu particulier; Outre la peur de se bruler, il y a aussi quelque chose de mystique, d’un peu sacré. c’est impressionnant. »
 
Le prêtre Raymond Graffe et sa famille traversent ensuite les flammes, l’apogée de la soirée. Cette fois encore, le feu ne semble pas les toucher.
 
 

Rédaction web avec Solenne Barlot et Naea Bennett

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV