vendredi 7 août 2020
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Teua Tauraatea, champion de lever de pierre

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Les concours du Heiva Tu’aro Ma’ohi se sont terminés dimanche au parc Vairai. Des athlètes venus de toute la Polynésie ont porté haut les couleurs du pays. Au lever de pierre, c’est Teua Tauraatea qui accède au titre de champion en catégorie extra-lourds.

Publié le 15/07/2019 à 10:08 - Mise à jour le 16/07/2019 à 10:15
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Les concours du Heiva Tu’aro Ma’ohi se sont terminés dimanche au parc Vairai. Des athlètes venus de toute la Polynésie ont porté haut les couleurs du pays. Au lever de pierre, c’est Teua Tauraatea qui accède au titre de champion en catégorie extra-lourds.

Au programme de la dernière journée du Heiva Tu’aro Ma’ohi, dimanche au parc Vairai, le public a pu assister aux concours de lancer de javelot, de coprah, de lutte, mais aussi lever de pierre. Une discipline qui fait appel à la force mais également à une certaine dextérité. Même les plus jeunes s’y sont essayés.

Le public, encore une fois venu en nombre, a été subjugué par les prouesses des ‘aito. Comme cette touriste française, qui confie n’avoir « jamais vu ça ». « J’avais vu en France les gens qui portent les barres, mais ça c’est surprenant parce que la pierre peut retomber devant ou derrière, c’est quand même beaucoup plus dangereux. »

Dans la catégorie des super-lourds, les athlètes devaient soulever une pierre de 140 kg. Ils étaient 11 à convoiter la première place, et c’est finalement Tini Pansi qui l’emporte avec un temps de 4’36.

« L’année dernière je suis arrivé cinquième, mais je suis quelqu’un de très compétitif »

Teua Tauraatea, gagnant au lever de pierre catégorie extra-lourds

C’était ensuite au tour des extra-lourds, qui devaient, eux, se frotter à une pierre de 160 kg. Huit colosses étaient en lice. Ratia Eriatara, le tenant du titre, a cette fois dû s’incliner devant son jeune protégé, Teua Tauraatea, qui réalise un temps de 3’96.

« Je me suis entraîné dur pour arriver à ce niveau, a confié le gagnant à l’issue du concours. L’année dernière je suis arrivé cinquième, mais je suis quelqu’un de très compétitif, j’aime concourir. »

Son mentor Ratia Eriatara, arrivé deuxième, n’est pas peu fier. « On a commencé à s’entraîner début mars sur une pierre un peu plus lourde, de 175 kg, pour que quand tu portes 160 kg, ça a l’air plus facile. Je suis content de lui pour aujourd’hui, il a fait ses preuves. C’est une bonne relève pour moi parce que dans les années à venir, je compte arrêter aussi. »

Les ‘aito de cette discipline espèrent que la nouvelle génération reprendra le flambeau. Chaque année, les tu’aro ma’ohi attirent davantage de compétiteurs venus de différentes îles du Pacifique, preuve que les sports traditionnels ont encore de beaux jours devant eux.

Retour en images sur la dernière journée de concours. (crédit photo : Stéphane Sayeb / Tahiti Zoom)

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