lundi 10 mai 2021
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Salon du livre – Une auteure néo-zélandaise rencontre des élèves de Mahina

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Publié le 13/11/2018 à 8:45 - Mise à jour le 13/11/2018 à 8:45
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À l’approche du 18e salon du livre  qui démarre ce jeudi 15 novembre, quatre classes du collège de Mahina ont accueilli mardi Patricia Grace, fer de lance des littératures du Pacifique. C’est en se plongeant dans le roman « Chappy », que les collégiens ont découvert l’auteure maori. « Chappy » raconte le parcours d’un jeune homme qui a grandi en Europe. Envoyé chez sa grand-mère en Nouvelle-Zélande, il apprendra non seulement la langue maori, mais aussi l’histoire de sa famille. Un livre qui fait écho chez les jeunes lecteurs : « J’aime bien lire ce genre de livre car cela parle de notre culture. Il y a des mots en maori que l’on connaissait » nous dit Heiura, collégienne.

« Souvent, on oublie d’étudier les auteurs polynésiens ou océaniens. C’est une occasion magnifique pour nos élèves d’avoir pu rencontrer l’auteure en vrai et de réaliser que les auteurs sont aussi des êtres humains comme tout le monde. Patricia Grace est une écrivaine connue et reconnue dans le Pacifique, c’est exceptionnel de pouvoir l’avoir dans notre établissement » explique Moeava Grand, professeure d’anglais.

La rencontre entre Patricia Grace et les élèves s’est organisée autour d’un questionnaire. Un exercice préparé par les élevés pour travailler l’anglais, et susciter leur intérêt pour la littérature océanienne.

« C’est important pour moi d’être là aujourd’hui. Jamais je n’aurai pensé que des élèves auraient étudié ce livre. Je ne sais même pas s’ils l’étudient en Nouvelle-Zélande. C’est incroyable. Leurs questions étaient vraiment intéressantes. Ils m’ont poussé à expliquer le processus de l’écriture, le choix de mes personnages, leur nom… Je suis très touchée d’avoir été invitée » a déclaré Patricia Grace. Elle s’est dite ravie de savoir que ces récits étaient traduits en français et ainsi accessibles au lecteurs francophones d’Océanie.
 

Rédaction web avec ​Thomas Chabrol et Jeanne Tinorua

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