dimanche 31 mai 2020
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Les maîtres du feu des Australes

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À Raivavae, au lieu de faire du feu avec des allumettes, les anciens frottent encore de temps en temps deux bouts de bois. Selon eux, la tradition doit se perpétuer, malgré la facilité due au modernisme.

Publié le 01/03/2020 à 10:00 - Mise à jour le 01/03/2020 à 16:12
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À Raivavae, au lieu de faire du feu avec des allumettes, les anciens frottent encore de temps en temps deux bouts de bois. Selon eux, la tradition doit se perpétuer, malgré la facilité due au modernisme.


La famille Teipoarii regroupe une dizaine de maîtres du feu. Papa Mauna et papa Rootara qui ont plus de 80 ans aujourd’hui, continuent de transmettre ce savoir-faire aux habitants et aux touristes de passage. À leur époque, tout le monde faisait du feu de cette manière, car on se déplaçait souvent sur les motu, on ne restait pas au village. Il fallait donc pouvoir allumer le feu à tout moment pour pouvoir réchauffer la famille ou faire à manger.

Des concours étaient même organisés afin de designer le plus rapide des maîtres du feu lors des festivités en juillet. Aujourd’hui, ils se battent pour préserver cet héritage fragile du passé.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Savoir repérer le bon bois, avoir l’œil, respecter la bonne inclinaison lors du frottement, appliquer la bonne pression et accélérer au bon moment etc. Il y a mille et une choses à maîtriser afin de pouvoir produire ce miracle, qu’une poignée d’hommes seulement sur le fenua peut encore réaliser…

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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