mercredi 1 avril 2020
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Les langues et les cultures polynésiennes célébrées à l’UPF

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Cette journée festive et culturelle avait cette année pour thème "Te here aroha i roto i to na raura’a" que l’on peut traduire par “L’amour éternellement intarissable dans toutes ses variantes”. Un événement qui reflète "amour et union dans la culture".

Publié le 12/02/2020 à 15:13 - Mise à jour le 12/02/2020 à 15:28
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Cette journée festive et culturelle avait cette année pour thème "Te here aroha i roto i to na raura’a" que l’on peut traduire par “L’amour éternellement intarissable dans toutes ses variantes”. Un événement qui reflète "amour et union dans la culture".

Cette journée dédiée aux langues et cultures polynésiennes organisée par l’Asset (l’Association des étudiants de l’UPF) et un comité composé d’étudiants de la filière des langues, littératures et civilisations étrangères, et régionales de l’université est célébrée depuis maintenant plus de dix ans. Elle a pour but de rassembler autour de ses thèmes les étudiants, enseignants et personnel de l’Université, ainsi que le public dans son ensemble.

Pour cette 11e édition, le comité organisateur, dirigé par Tinihau Adams, a souhaité valoriser le patrimoine linguistique polynésien et mettre en avant « toutes les langues de la Polynésie française : marquisien, tahitien, paumotu, tuha’apae… ».

Des danses, des chants polyphoniques, des saynètes en tahitien, des ’orero dans les cinq langues vernaculaires du fenua (reo pa’umotu, reo mangareva, reo oparo, reo enana ou reo enata, étaient à l’honneur. Ces activités culturelles menées par les étudiants ont rythmé la journée et mis l’accent sur la diversité linguistique et la richesse culturelle polynésienne.

L’événement prend aussi racine grâce à la filière Langues Polynésiennes qui s’unissent dans la co-organisation de l’événement. « Pour nous, organisateurs, c’est un investissement personnel, surtout pour notre filière, parce qu’on y met tout notre cœur chaque année, et cette année plus encore » raconte Tinirau Matitai, un étudiant de la promotion Langues Polynésiennes.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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