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« Le lien tissé entre nous, ne se brisera plus »

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Publié le 16/09/2016 à 14:41 - Mise à jour le 16/09/2016 à 14:41
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« Le chemin des étoiles doit de nouveau être un chemin entre nous ».  C’est avec ces mots, devant le public du Grand Théâtre, que Heremoana Maamaatuaiahutapu a ouvert, vendredi, la dernière soirée du Festival Polynesia.  « Nous sommes des personnalités complexes : nous sommes Polynésiens, Océaniens, Américains, Anglais, Français, Chiliens… Nous avons à la fois nos racines et ce que nous sommes aujourd’hui. Mais nous avons un lien très fort que nous devons préserver ».

Préserver, transmettre, relier, les mots manquent pour qualifier cette première édition du Festival Polynésia, qui a été, on peut le dire un véritable succès et ce, sans flagornerie, aucune.

Pour Hinatea Ahne, directrice du Te Fare Tauhiti Nui, « Cette première édition est un vrai succès, on en attendait pas tant. Certes, il y a eu quelques petits ratés ici ou là, des choses à améliorer bien sur. Mais dans l’ensemble, c’est plutôt positif. Nous avons accueilli plus de 1500 scolaires, près de 1000 visiteurs par jour de mercredi à aujourd’hui samedi. Nous avons fait des soirées culturelles au grand théâtre et également sur le PaePae qui ont été sold out à chaque fois. oui c’est un succès. »

Le thème de la transmission a rassemblé jeunes et moins jeunes durant ce festival. Ne pas perdre cette culture, tel était en filigrane, la raison d’être de ce rassemblement. Mission accomplie… « On en fera un deuxième en 2019. » assure, Hinatea Ahne. Le ministère de la Culture à en effet annoncé la bonne nouvelle au public venu assister vendredi soir à la soirée de clôture.

« On compte rééditer ce bel événement tous les trois ans. », affirme Hinatea. Pourquoi tous les trois ans… « Cela demande du temps pour organiser tout cela. C’est une grosse organisation ». Poursuivant, « Cette année nous avons eu les pointes du triangle polynésien, la prochaine édition nous espérons agrandir un peu plus le festival en invitant d’autres délégations qui font partie elles aussi du triangle polynésien ». Cela demande du temps et du budget.

S’il n’y avait qu’une chose à retenir… « C’est une famille. Nous avons appris des un des autres, mais nous nous sommes aussi reconnus les uns en les autres. Maintenant que le lien s’est tissé entre nous, il ne se brisera plus. » Jolis mots de la fin.
 

Rédaction Web avec Thomas Chabrol

Iinterview de Hinatea Ahnne

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