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Le groupe Toahiva a des difficultés à trouver un lieu de répétition pour le Heiva

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Publié le 09/03/2019 à 14:26 - Mise à jour le 04/07/2019 à 21:07
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C’est dans le parking de Tipaerui que le groupe Toahiva répète depuis quelque temps. À la tête de cette formation, Vaeahakaiki Urima dite “Moon”, artiste passionnée de danse, elle enseigne le ‘ori tahiti au conservatoire.Toahiva n’en est pas à son premier Heiva. Cela fait déjà deux semaines que le groupe s’entraîne sur ce parking, et à chaque fois, “Moon” a la boule au ventre, de peur de se faire chasser : “Je vais être honnête, on n’a pas l’autorisation d’être ici. Je me suis dit que j’allais venir là avec mon groupe, car il y a la lumière. S’il fallait répéter dans des conditions comme à Fare Ute où il n’y a pas de lumières, il faudrait se munir de lumières, de lampes… C’est toute une organisation ! C’est depuis le mois de juillet 2018 que j’ai envoyé les demandes, et je suis restée sans réponses. J’ai relancé à chaque fois les courriers, par mail, pour qu’il y ait une trace. J’ai l’impression qu’on nous abandonne un peu dans le sens où il faut avoir le bras long, où il faut connaître des gens, pour avoir un spot à l’abri de la pluie et qu’on puisse faire nos répétitions calmement et doucement pour construire notre spectacle. Là, je me sens carrément abandonnée”.

Et bien qu’il pleuve certains soirs, pour “Moon”, il est hors de question de repousser les répétitions, le Heiva approchant à grands pas. Les danseurs ne rechignent pas, bien qu’au fond tous désirent la même chose : “C’est sûr que ça serait mieux d’avoir un endroit protégé pour quand il pleut (…), pour mieux s’entraîner et pour ne pas déranger le voisinage. En fait, on a un peu peur parce que ce n’est pas permis d’être là…” nous confie l’une des danseuses.

Les nuisances sonores sont également au centre des préoccupations, en cause : l’orchestre. Mais que serait un Heiva sans des toere, des tari parau, quelques pahu tupa’i ? “Nous, musiciens, on a vraiment besoin de répéter presque tous les jours, parce que ce n’est pas un petit travail pour aller sur To’ata. C’est un grand travail et de gros sacrifices pour chacun d’entre nous. Après, si on nous dit, on peut pas aller là, là, ou encore là… où on va aller alors ? On est chez nous mais on n’est pas chez nous en même temps” déplore le chef d’orchestre du groupe.

Rédaction web avec Hitiura Mervin et Esther Parau-Cordette

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