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Ce dimanche au musée, on a voyagé dans l’histoire… et le goût !

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Publié le 02/02/2019 à 15:06 - Mise à jour le 02/02/2019 à 15:06
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Ils poussent dans les jardins du musée de Tahiti et des îles. Canne à sucre, ti’a’iri, ora, ‘aito et bien d’autres espèces d’arbres et plantes bien connues du public. Pour autant, leurs différents usages sont parfois ignorés, comme par exemple la suie du ti’a’iri, qui servait de base à la fabrication de l’encre des tatouages.
 
La visite botanique est aussi l’occasion de différencier les plantes indigènes des plantes endémiques, ou encore des espèces d’introduction polynésienne. Une visite qui fidélise les participants, comme Claire, qui en est à sa quatrième session.
 
« Je suis arrivée il y a un an à Tahiti pour quatre ans et je suis arrivée avec la ferme intention d’essayer de connaître la culture polynésienne, explique-t-elle. Donc chaque fois que je peux, je viens ! »
 
Le thème du jour permet de revoir la conception botanique mais aussi culinaire de la Polynésie d’aujourd’hui, bien différente des années 1700. Pour remonter dans le temps et travailler les papilles, les participants goûtent à l’aveugle fruits, feuilles mais aussi des racines.
 
L’expérience permet de comprendre ce que l’on ne mangeait pas aux temps anciens, comme l’ananas ou les poissons, souvent réservés aux rois.
 
« On avait plutôt des goûts astringents et fermentés, comme par exemple le ma ou le ti’o’o, la pâte de ‘uru fermentée qu’on mangeait beaucoup plus loin après, ou le nahe, détaille Hinatea Colombani, la directrice du centre culturel Arioi et organisatrice de l’événement. Donc c’est un petit peu notre surprise culinaire, faire goûter le nahe qui est une fougère et de leur faire découvrir ce goût auquel on ne s’attend pas du tout », conclut-elle dans un sourire.
 
Le dimanche au musée, c’est chaque 1er dimanche du mois l’occasion d’enrichir ses connaissances culturelles et de les mettre en pratique.
 

Rédaction web avec Thomas Chabrol
 
 

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