À Raraka, vous allez facilement remarquer ce jeune très actif dans tout ce qu’il fait. Il n’est pourtant pas originaire de cet atoll des Tuamotu. Arepha Suhas a quitté sa Presqu’île de Tahiti il y a quatre ans pour tout apprendre de la vie pa’umotu.
« C’est différent, sourit-il. C’est dur aussi, il faut se débrouiller, ce n’est pas comme à Tahiti. Là, tu es obligé d’aller à la pêche tous les jours, faire le coprah, s’occuper du parc à poissons… »
Son initiation a été rapide car, à Raraka, on vit encore en communauté. On pêche ensemble, on fait le coprah ensemble, on aide son voisin à construire sa maison. Ce ne sont pas les activités qui manquent au quotidien. Arepha a appris plus de choses en peu de temps sur cet atoll coupé du monde.
Aujourd’hui il se plaît bien à Raraka, même si ses parents lui manquent ainsi que les courses de va’a avec son club Maire Nui de Tautira.
« C’est différent, sourit-il. C’est dur aussi, il faut se débrouiller, ce n’est pas comme à Tahiti. Là, tu es obligé d’aller à la pêche tous les jours, faire le coprah, s’occuper du parc à poissons… »
Son initiation a été rapide car, à Raraka, on vit encore en communauté. On pêche ensemble, on fait le coprah ensemble, on aide son voisin à construire sa maison. Ce ne sont pas les activités qui manquent au quotidien. Arepha a appris plus de choses en peu de temps sur cet atoll coupé du monde.
Aujourd’hui il se plaît bien à Raraka, même si ses parents lui manquent ainsi que les courses de va’a avec son club Maire Nui de Tautira.
Rédaction web avec Ingrid et André Vohi