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Zika : pas de vaccin pour les femmes en âge de procréer avant 2020 (OMS)

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Publié le 31/01/2017 à 9:06 - Mise à jour le 31/01/2017 à 9:06
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« Quelque 40 candidats vaccins sont à l’étude. Alors que certains en sont au stade des essais cliniques, un vaccin jugé suffisamment sûr pour être utilisé par les femmes en âge de procréer ne pourra pas être entièrement autorisé avant 2020 », a indiqué Margaret Chan dans un communiqué.

Il y a un an exactement, l’OMS avait décrété que le virus Zika, lié à de graves anomalies cérébrales chez les nourrissons, représentait une « urgence de santé publique de portée mondiale ».
Ce statut d’urgence lui avait été retiré le 18 novembre, l’OMS estimant qu‘ »un mécanisme technique solide à long terme était désormais nécessaire pour organiser une réponse globale ».

« Un an après, où en sommes-nous ? La propagation internationale se poursuit, même si la surveillance s’est améliorée. Quelque 70 pays et territoires dans les Amériques, en Afrique, en Asie et dans le Pacifique occidental ont signalé des cas depuis 2015 », a relevé Mme Chan.

Le virus, qui affecte principalement le Brésil, se transmet par la piqûre du moustique Aedes aegypti, mais aussi par voie sexuelle. Il est à l’origine de problèmes neurologiques chez les adultes mais aussi de malformations congénitales comme la microcéphalie, observée chez les foetus et les bébés nés de mères infectées.

AFP

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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