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Un séisme d’une magnitude de 6,1 frappe la côte est du Japon

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Publié le 19/09/2017 à 6:44 - Mise à jour le 19/09/2017 à 6:44
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L’épicentre du tremblement de terre était à 281 kilomètres à l’est de la ville de Kamaishi, sur Honshu, la plus grandes des îles japonaises, et à seulement 10 kilomètres de profondeur, selon les services géologiques américains (USGS).

L’Agence météorologique japonaise a précisé qu’il n’y avait pas d’alerte au tsunami. Selon l’USGS, seules de faibles secousses ont dû être ressenties sur l’île de Honshu et le risque de destructions est faible.

Le Japon, situé à la jonction de quatre plaques tectoniques, subit chaque année plus de 20% des séismes les plus forts enregistrés sur Terre. Les dégâts restent toutefois limités, même en cas de fortes secousses, en raison des normes de construction très strictes.

En mars 2011, un séisme de magnitude 9 avait fait quelque 18.000 morts et disparus et provoqué une catastrophe à la centrale nucléaire Fukushima Daiichi, où les coeurs de trois réacteurs (sur six au total) étaient entrés en fusion. Il s’agissait de l’accident nucléaire le plus grave de l’histoire depuis la catastrophe de la centrale soviétique de Tchernobyl (Ukraine) en 1986.

Un séisme de magnitude 7,1 a frappé mardi la région de Mexico, au Mexique, faisant au moins 225 morts.

AFP

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Sur les traces de l’empreinte carbone

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Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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