vendredi 7 août 2020
A VOIR

|

Un Kanak nommé à la tête du Musée du Quai Branly

Publié le

Le Kanak Emmanuel Kasarhérou, expert des cultures océaniennes et ancien directeur du Centre culturel Tjibaou, va être nommé mercredi à la présidence du Musée du Quai Branly-Jacques Chirac en remplacement de Stéphane Martin, a-t-on appris mardi soir de source proche du dossier.

Publié le 26/05/2020 à 9:47 - Mise à jour le 28/05/2020 à 9:19
Lecture 2 minutes

Le Kanak Emmanuel Kasarhérou, expert des cultures océaniennes et ancien directeur du Centre culturel Tjibaou, va être nommé mercredi à la présidence du Musée du Quai Branly-Jacques Chirac en remplacement de Stéphane Martin, a-t-on appris mardi soir de source proche du dossier.

Né à Nouméa en 1960, M. Kasarhérou, conservateur en chef du patrimoine, spécialiste reconnu de l’art et des civilisations océaniennes, est depuis 2014 adjoint au directeur du patrimoine et des collections du musée.

Il avait auparavant dirigé à Nouméa le Centre culturel Tjibaou, du nom du fondateur du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) assassiné en 1989, un chantier initié par François Mitterrand.

J'adresse toutes mes félicitations à Emmanuel Kasarhérou, un conservateur kanak nommé à la tête du Musée du quai Branly….

Posted by Annick Girardin on Tuesday, May 26, 2020


Sa nomination, sur proposition des ministres de la Culture et de l’Enseignement supérieur, devrait être confirmée mercredi en Conseil des ministres, indique-t-on de même source.

Très attaché au « dialogue des cultures », premier Kanak à prendre la direction d’un grand musée en France métropolitaine, il aura à diriger un musée phare de la scène parisienne, dont les collections sont en grandes partie composée des arts premiers d’Afrique, d’Asie et d’Océanie. Il aura à poursuivre la politique de coopération en matière patrimoniale avec les pays africains, alors que la question des restitutions des œuvres se trouvant dans les musées publics français fait l’objet d’un vif débat.

Son prédécesseur Stéphane Martin, qui avait quitté le Quai Branly à la fin de l’an dernier, avait gouverné l’établissement public depuis son origine, permettant son développement  entre 1998 et 2019 grâce à une politique ambitieuse d’acquisitions et de grandes expositions, qui a assuré son rayonnement international. Il est aujourd’hui conseiller à la Cour des comptes.  

La ministre des Outre-mer Annick Girardin a adressé dans un tweet ses félicitations à Emmanuel Kasarhérou : « C’est une première : aucun Kanak n’avait jusqu’alors pris la responsabilité d’un grand musée hexagonal. Bravo pour cette nomination méritée à ce prestigieux poste ».

Emmanuel Kasarhérou a été co-commissaire des grandes expositions « Kanak, l’art est une parole » et « 20 ans, Les acquisitions du musée du quai Branly », toutes deux consacrées aux cultures océaniennes. Il a écrit plusieurs ouvrages : « Le masque kanak » et, avec Roger Boulay, « Kanak. L’art est une parole ».

SourceAFP

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

Tapura Huiraatira : Edouard Fritch travaille sur un plan...

Un séminaire du Tapura Huiraatira avait lieu ce samedi matin afin d'écouter la voix des îles, la voix des tavana sur des nouveaux projets... Edouard Fritch a expliqué qu'il travaillait sur un plan de relance pour la Polynésie.

Un jardin aromatique pour patients dialysés

L’association Apair Apurad de Paea propose un jardin aromatique à ses patients dialysés. Le centre accueille une cinquantaine de ces personnes à la santé fragile qui vont pouvoir mieux s'alimenter.

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV