lundi 10 août 2020
A VOIR

|

Sur une plage de Rio de Janeiro, la dépouille d’une baleine échouée

Publié le

Publié le 14/11/2017 à 8:15 - Mise à jour le 14/11/2017 à 8:15
Lecture < 1 min.

Le cadavre du cétacé est apparu dans la matinée face à la côte puis les courants l’ont déposé sur le sable.
Une partie de la plage a dû être bouclée par les autorités pour éviter que les curieux voulant voir l’animal de plus près ou se prendre en photo avec lui s’approchent de la baleine, dont émanait une forte odeur de décomposition.

« Il n’est pas possible de savoir ce qui s’est passé. Elle est morte depuis déjà quelque temps. Elle est en état de décomposition avancée et cela rend difficile de savoir la cause de sa mort », a expliqué à l’AFP Rafael Carvalho, biologiste à l’Université de Rio de Janeiro.
Cet expert fait partie d’une équipe chargée d’évacuer les baleines échouées dans la baie de Rio, lieu de transit au moment des migrations annuelles de ces animaux.

Le corps de la baleine d’Ipanema sera évacué par camion puis enterré pour raisons sanitaires, a précisé M. Carvalho.
Il s’agit d’une baleine Yubarta, selon les constatations effectuées par les spécialistes.
« C’est très rare que cela arrive à Ipanema. Je n’en avais jamais vu ainsi, d’aussi près. J’aurais aimé avoir la possibilité de la sauver », a commenté à l’AFP Mauro Azevedo, un habitant de 62 ans venu observer la scène.

AFP

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV