fbpx
jeudi 5 décembre 2019
A VOIR

|

Stériliser les moustiques pour combattre des maladies ? L’ONU tente le pari

Publié le

L'ONU a indiqué jeudi qu'elle allait examiner s'il était possible de combattre des maladies comme la dengue ou Zika en réduisant le nombre de moustiques dans le monde, en traquant et stérilisant les mâles.

Publié le 14/11/2019 à 10:36 - Mise à jour le 14/11/2019 à 10:49
Lecture 2 minutes

L'ONU a indiqué jeudi qu'elle allait examiner s'il était possible de combattre des maladies comme la dengue ou Zika en réduisant le nombre de moustiques dans le monde, en traquant et stérilisant les mâles.

Le constat de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) est sans appel : les moustiques font partie des animaux les plus dangereux par le nombre de décès qu’ils provoquent dans le monde. L’infection à virus Zika, la dengue, le chikungunya et la fièvre jaune sont ainsi quatre maladies transmises à l’homme par la même espèce de moustique, appelé Aedes aegypti.

La suppression de la population d’insectes – selon la technique dite de l’insecte stérile (TIS) – est une méthode utilisée dans l’agriculture depuis plus de cinquante ans pour lutter contre les ravageurs. Elle consiste à disséminer des insectes élevés en laboratoire et rendus stériles par irradiation.

Les moustiques mâles stérilisés pourront s’accoupler mais pas se reproduire. Des tests ont déjà permis de constater que cette technique permettait de réduire la population des moustiques, mais les scientifiques ne savent pas encore si cela peut avoir une incidence sur la transmission des maladies.

Lire aussi : Vers une éradication des moustiques vecteurs de maladie en Polynésie ?

Appliquer cette technique pour tenter de limiter la transmission de maladies “pourrait être réellement significatif”, a déclaré Florence Fouque, qui travaille au sein du Programme spécial de l’ONU sur la recherche et de formation concernant les maladies tropicales (TDR).

Le TDR, en association avec l’OMS, l’Agence internationale de l’énergie atomique et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation, a élaboré un programme pilote à l’intention des pays intéressés à utiliser la technique de stérilisation des moustiques.

Le moustique Aedes aegypti, principal vecteur de la dengue. (Crédit photo : AFP /Marvin RECINOS)

Les pays sélectionnés devraient être connus début 2020 et les tests devraient durer plusieurs années, a expliqué Mme Fouque, lors d’une conférence de presse à Genève.

Selon l’OMS, la capacité des moustiques à être porteurs de maladies et à les transmettre aux êtres humains entraîne des centaines de milliers de morts chaque année.

Rien qu’en 2017, le paludisme a été responsable à lui seul de 435 000 morts. L’incidence mondiale de la dengue a elle progressé de manière spectaculaire au cours des dernières décennies. Environ, la moitié de la population mondiale est exposée au risque.

Lire aussi : Près de 2 000 cas de dengue 2 en Polynésie depuis le début de l’année

Environ trois millions de cas de dengue sont déclarés chaque année dans plus d’une centaine de pays, un chiffre qui ne représente que 20% des cas réels, a indiqué Raman Velayudhan, coordinateur du Département des maladies tropicales négligées à l’OMS.

L’OMS espère que l’utilisation de la technique de stérilisation des moustiques réduira le nombre de cas de dengue “d’au moins 25% entre 2025 et 2030“, a-t-il détaillé.

SourceAFP

Fruits et légumes : la guerre des marges

Les maraîchers du fenua tirent la sonnette d’alarme. Le 15 février de cette année, sans concertation avec les producteurs, le gouvernement retire tous les fruits et légumes de la liste des PPN et des PGC, à la demande de la fédération générale du commerce. Chaque commerçant devient donc libre de fixer ses prix. Deux syndicats agricoles demandent au gouvernement des marges réglementées pour sauver l’agriculture locale.

Que deviennent les déchets des bateaux de plaisance ?

Sur terre ou sur la mer, le tri est un réflexe pour les éco-citoyens. Dans le cadre de la semaine de réduction des déchets, nous nous sommes intéressés aux marins qui ont choisi de vivre à bord d’un voilier. Souvent pointés du doigt et accusés de polluer les lagons, ils se défendent : ces gens de la mer prônent un mode de vie écolo.

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV

X