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Selon l’OMS, le virus apparu en Chine n’est pas encore une urgence internationale

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L'OMS a jugé jeudi qu'il était "trop tôt" pour déclencher l'alerte internationale face au virus apparu en Chine et qui s'est répandu dans plusieurs pays, demandant à Pékin que le confinement de millions d'habitants soit de "courte durée".

Publié le 23/01/2020 à 9:50 - Mise à jour le 11/03/2020 à 10:21
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L'OMS a jugé jeudi qu'il était "trop tôt" pour déclencher l'alerte internationale face au virus apparu en Chine et qui s'est répandu dans plusieurs pays, demandant à Pékin que le confinement de millions d'habitants soit de "courte durée".

« Je ne déclare pas aujourd’hui une urgence de santé publique de portée internationale », a indiqué aux journalistes le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, à l’issue d’une réunion de deux jours de son comité d’urgence.

« Ne vous y trompez pas, c’est une urgence en Chine », a-t-il averti. « Ce n’est pas encore une urgence sanitaire mondiale », mais « cela pourrait le devenir », a-t-il ajouté.

Au total, près de 600 personnes ont été contaminées par ce virus de la famille du Sras, essentiellement sur le territoire chinois. 18 sont mortes, toutes en Chine, dont 17 dans la ville de Wuhan ou dans la province dont elle est la capitale, le Hubei.

La Chine a confiné jeudi quelque 20 millions d’habitants autour de Wuhan.

Le directeur de l’OMS a estimé que la Chine avait pris les « mesures qu’elle juge appropriées pour contenir la propagation du coronavirus à Wuhan et dans d’autres villes ». Et « nous espérons qu’elles seront à la fois efficaces et de courte durée ».

Le président du groupe du comité d’urgence ad hoc de l’OMS, Didier Hussain, a expliqué pour sa part qu’après avoir reçu des informations de Pékin, les experts avaient « compris que les mesures prises dans la ville de Wuhan ont résulté de l’initiative de cette ville et ne résultaient pas d’une évolution épidémiologique ».

Symbole de l’inquiétude qui s’est emparée de tout le pays, la Cité interdite de Pékin, l’ancien palais des empereurs, a annoncé sa fermeture jusqu’à nouvel ordre pour éviter tout risque de contamination entre les visiteurs

Le branle-bas de combat en Chine a commencé lorsqu’un scientifique chinois a admis que la transmission du virus pouvait se faire d’humain à humain et pas seulement de l’animal à l’homme.

L’OMS a confirmé l’existence d’une transmission interhumaine en Chine, assurant qu’elle « semblait être limitée à des groupes familiaux et à des travailleurs de la santé qui s’occupent des patients infectés ». Et, pour l’instant, « il n’y a aucune preuve de transmission interhumaine en dehors de la Chine », a assuré le chef de l’OMS.

SourceAFP

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