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Nouvelle-Zélande : le tueur de Christchurch fait appel de sa sentence à perpétuité

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Le suprémaciste blanc australien qui a assassiné 51 personnes dans deux mosquées néo-zélandaises en 2019 a fait appel de sa condamnation à une peine de prison à perpétuité, a indiqué mardi à l'AFP une responsable judiciaire.

Publié le 08/11/2022 à 9:46 - Mise à jour le 08/11/2022 à 9:47
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Le suprémaciste blanc australien qui a assassiné 51 personnes dans deux mosquées néo-zélandaises en 2019 a fait appel de sa condamnation à une peine de prison à perpétuité, a indiqué mardi à l'AFP une responsable judiciaire.

En mars 2019, Brenton Tarrant a utilisé tout un arsenal d’armes semi-automatiques pour abattre de sang-froid des fidèles assistant à la prière du vendredi dans deux mosquées de Christchurch (sud de la Nouvelle-Zélande), diffusant des images de son attaque en direct sur les réseaux sociaux. Ses victimes étaient toutes musulmanes et comprenaient des enfants, des femmes et des personnes âgées.

Il a été condamné en août 2020 à la prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle -une première en Nouvelle-Zélande- après avoir plaidé coupable des 51 meurtres, de 40 tentatives de meurtre et d’un acte terroriste. “Un appel contre les condamnations et la sentence a été déposé”, a annoncé mardi Liz Kennedy, une porte-parole du bureau du juge.

Tony Ellis, avocat de M. Tarrant à l’époque, avait expliqué en 2021 que son client avait cru que “la solution la plus simple pour lui était de plaider coupable”, ce qui équivalait à une plaidoirie faite sous la contrainte.

M. Ellis a indiqué mardi à l’AFP avoir été congédié et par conséquent ne plus être en mesure de commenter cette affaire. Lors de l’énoncé de la sentence, le juge Cameron Mander avait dit prononcer à l’encontre du tueur “la punition la plus sévère possible” pour ses actes “inhumains”. “Vos crimes sont si cruels que même si vous êtes détenu jusqu’à votre mort, cela ne satisfera pas les besoins de sanctions”, avait alors affirmé M. Mander.