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Nouvelle-Calédonie : une gendarme meurt de la dengue

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Publié le 08/02/2019 à 10:50 - Mise à jour le 08/02/2019 à 10:50
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Le décès de cette maréchale des logis-chef de 43 ans a été annoncé sur la page Facebook de la gendarmerie nationale, qui a exprimé sa « tristesse et ses condoléances ». La victime, mère de famille, était en poste en Nouvelle-Calédonie depuis août 2018 et servait à la section équipements et logistique du bureau des soutiens et des finances de Nouméa.

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Le gouvernement local a précisé dans un communiqué que la quadragénaire était décédée au Médipôle de Koutio (périphérie de Nouméa ,ndlr), où elle avait été admise la veille « en réanimation suite à un malaise ». Première victime de cette maladie virale, transmise par les moustiques, depuis la déclaration de l’épidémie sur le territoire fin décembre, la militaire « n’avait pas d’antécédent médical », a également indiqué le gouvernement.

Déclarée le 27 décembre dernier, l’épidémie a connu ces derniers jours « une accélération inquiétante », selon la Direction des affaires sanitaires et sociales, qui a une nouvelle fois exhorté la population à lutter contre la prolifération des moustiques.     

Il s’agit d’une épidémie de dengue 2, pour laquelle la population est peu immunisée car ce sérotype n’a pas circulé en Nouvelle-Calédonie depuis 1998. En un peu plus d’un mois, quelque 700 cas de dengue ont été recensés, avec une cinquantaine d’hospitalisations.

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En partenariat avec une université australienne, la mairie de Nouméa, appuyée par la DASS et l’Institut Pasteur, a lancé un programme de lutte contre la dengue consistant à infecter les moustiques d’une bactérie qui empêche la transmission de la maladie. Les premiers résultats sont espérés d’ici un an.

Rédaction web avec AFP

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