jeudi 6 août 2020
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Lutte contre le plastique : le Vanuatu en exemple

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Le média digital Brut a consacré un reportage vidéo à l'archipel de Vanuatu. Nos cousins du Pacifique sont des pionniers en matière de lutte contre le plastique. Ce tout petit pays a réussi à trouver des alternatives pour éviter la consommation de plastique.

Publié le 07/07/2020 à 17:08 - Mise à jour le 08/07/2020 à 9:10
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Le média digital Brut a consacré un reportage vidéo à l'archipel de Vanuatu. Nos cousins du Pacifique sont des pionniers en matière de lutte contre le plastique. Ce tout petit pays a réussi à trouver des alternatives pour éviter la consommation de plastique.

Le Vanuatu, pionnier dans la lutte contre le plastique

“Si un petit pays comme le Vanuatu est capable de trouver des alternatives au plastique, on se dit que de grands pays peuvent aussi mener ce genre de combat.”via Brut nature FR

Posted by Brut on Friday, July 3, 2020

Depuis 2018, le Vanuatu a interdi les sacs en plastique à usage unique, les pailles et les récipients pour aliments en polystyrène. L’an dernier, le pays avait également annoncé sa volonté d’interdire les couches jetables. L’interdiction devait entrer en vigueur en décembre 2019 avec d’autres mesures : l’interdiction des filets jetables, touillettes, couverts, assiettes, gobelets…

Lire aussi : Le Vanuatu veut interdire les couches jetables

La lutte contre le plastique est partie de la création d’une page Facebook No plastik, plis. « Quand on a vu que la page était suivie par quelques milliers de personnes, on s’est dit que c’était le moment de lancer une pétition qui était adressée au Premier ministre, aux membres du gouvernement et à l’opposition pour demander l’interdiction des sacs plastique », explique à Brut nature Georges Cumbo, créateur de la page Facebook et de l’ONG Green Wave Vanuatu.

Le gouvernement, qui cherchait alors des solutions de développement durable a réagi dès l’année suivante.

Comment vivent les commerçants, les habitants du Vanuatu sans plastique ? Au marché par exemple, les vendeurs ont trouvé des alternatives : paniers tissés en végétaux, sacs réutilisables en tissu, bols et autres contenants ont fait leur apparition sur les étals.
Chez les traiteurs, restaurateurs de plats à emporter, les couverts en bois et boîte en carton ont pris la place des récipients en plastique.

Le gouvernement a « simplement » interdit l’importation de contenants en plastique qui n’étaient pas fabriqué sur place au Vanuatu.

Et les couches ? Elles était l’un des déchets les plus retrouvé sur les plages de l’archipel du Pacifique, certains habitant avouant jeter simplement les couches utilisées dans l’océan faute de traitement des déchets dans certaines zones. La population, habituée à leur usage, a été réticente à leur interdiction. L’interdiction des couches jetables a donc été repoussée d’une année et devrait donc intervenir fin 2020 au Vanuatu.

En attendant, des entreprises de fabrication de couches lavables ont vu le jour.

Prochaine étape : s’attaquer aux emballages alimentaires en plastique, les bouteilles en plastique fabriquées dans l’archipel… Les bouteilles se retrouvent un peu partout dans la nature au Vanuatu. Une vraie pollution. Un système de consigne pourrait par exemple être mis en place. Beaucoup de choses restent encore à faire mais le pays est l’un de ceux qui a le plus accompli dans cette lutte.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

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Taxer le sucre est-il efficace ?

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Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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