fbpx
samedi 16 novembre 2019
A VOIR

|

Espagne: l’enquête progresse, une “attaque de plus grande envergure” évitée

Publié le

Publié le 17/08/2017 à 7:05 - Mise à jour le 17/08/2017 à 7:05
Lecture 3 minutes

Sous le soleil de plomb de Barcelone, les habitants de la fière ville méditerranéenne ont crié “No tinc por”, “je n’ai pas peur” en catalan: à midi, moins de 24 heures après le double drame la foule s’était auparavant rassemblée autour du roi Felipe VI et du chef du gouvernement Mariano Rajoy et du gouvernement régional de Catalogne pour une minute de silence.

Moins de 24 heures plus tôt et seulement à quelques enjambées de la place de Catalogne où s’est tenue la cérémonie, à 16H50 locales jeudi, une camionnette blanche avait fauché des dizaines de passants sur l’allée centrale des Ramblas, coeur touristique de Barcelone où l’on descend habituellement le coeur léger vers la mer.

Dans la nuit, une Audi A3 a ensuite à son tour foncé sur la promenade du bord de mer de Cambrils, une station balnéaire au sud de la capitale catalane, avant de percuter une voiture des Mossos d’Esquadra, la police catalane. S’en est suivie une fusillade au cours de laquelle les cinq occupants de l’Audi ont été tués.

Les attaques ont fait 14 morts, dont 13 à Barcelone et près de 120 blessés dont 65 étaient encore hospitalisés vendredi. L’attaque de Barcelone a été revendiquée par le groupe Etat islamique (EI).

Ces attaques ont cependant peut-être remplacé des attentats “de plus grande envergure“, a expliqué vendredi un porte-parole de la police catalane lors d’un point de presse.

L’enquête laisse entrevoir l’existence d’un “groupe de personnes“, ayant agi en Catalogne à Ripoll, au nord de Barcelone, et Alcanar au sud, notamment.

28 personnes dans un état grave

A Alcanar, à 200 km au sud de Barcelone, une explosion dans une maison aurait en réalité évité un autre drame de plus grande ampleur car selon la police les assaillants y préparaient des bombes et auraient alors perdu les composants nécessaires à la fabrication d’engins explosifs.

La double attaque a alors été commise de “manière plus rudimentaire, dans le sillage des autres attentats perpétrés dans les villes européennes” sans être “de l’amplitude espérée” par les jihadistes, selon Josep Lluis Trapero, le porte-parole de la police catalane.
L’attaque a été menée à Barcelone puis à Cambrils, avec deux véhicules.

Puis, les cinq “terroristes présumés” porteurs de fausses ceintures d’explosifs, d’une hache et de couteaux, ont été abattus à Cambrils. Les fausses ceintures devaient leur permettre de gagner du temps face aux policiers, selon les Mossos.

Pour l’heure, quatre personnes, trois Marocains et un Espagnol, ont été arrêtées dont trois dans la ville de Ripoll d’où serait originaire un des auteurs. Au moins quatre autres seraient aussi en fuite, selon le quotidien catalan La Vanguardia.

La police recherche notamment Moussa Oukabir, le frère de Driss Oukabir, arrêté jeudi à Ripoll.

Le principal suspect recherché, le conducteur d’une camionnette ayant fauché des dizaines de piétons à Barcelone, pourrait se trouver parmi les cinq hommes abattus, selon la police catalane qui évoque “plusieurs indices”, sans toutefois confirmer formellement cette information.

Au moins 35 nationalités différentes figuraient parmi les morts et blessés de la double attaque, selon “un bilan provisoire“.
Dix-sept victimes luttaient entre la vie et la mort vendredi, 28 sont dans “un état grave“, a précisé la protection civile.
Des familles continuaient, elles, à rechercher leurs proches.

Tony Cadman, venu d’Angleterre, a lancé un appel déchirant sur les réseaux sociaux. Son petit fils Julian Alessandro qui était sur les Ramblas avec sa mère au moment de l’attentat, a disparu. Il a diffusé sa photo sur les réseaux sociaux. “S’il vous plaît, partagez“, a-t-il écrit en-dessous de la photo.
 

Rédaction web avec AFP 

Des séjours thérapeutiques pour jeunes en difficulté

Depuis trois ans, le nombre de délits commis par des mineurs au fenua est en baisse. Afin de lutter contre la récidive, les adolescents sont pris en charge par la direction territoriale de la protection judiciaire de la jeunesse. Celle-ci agit sur trois leviers : la famille, l’insertion et la santé. Sur ce dernier volet, trois séjours thérapeutiques ont été organisés cette année. Le dernier vient de se terminer à la Presqu’île.

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

Putai Taae repart à la conquête de Papara

Celui qui a été maire de Papara de octobre 2015 à mai 2019 a été démis de ses fonctions de tavana il y a six mois. Depuis, c’est son ancienne première adjointe, Béatrice Peyrissaguet, qui assure l’intérim. Mais malgré une peine d’inéligibilité de deux ans confirmée, l’exécution de la peine n’a toujours pas été prononcée.

La COSAC veut différer les élections des représentants du...

La Confédération Syndicale des Agents Communaux, la COSAC, était ce matin devant les portes du Haut-commissariat. Elle demande à différer les élections des représentants du personnel communal dans les commissions administratives paritaires.

Gilles Yau accusé d’agression sexuelle

Le patron d'Agritech, Gilles Yau, comparaîtra le 3 décembre devant le tribunal correctionnel de Papeete pour agression sexuelle sur une mineure de...

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV

X