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Des geysers d’eau à la surface d’Europe

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Publié le 25/09/2016 à 10:57 - Mise à jour le 25/09/2016 à 10:57
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Depuis une semaine, la communauté scientifique et les passionnés de conquête spatiale étaient tenus en haleine par la Nasa qui avait annoncé pour ce, lundi 26 septembre, une révélation majeure concernant Europe, l’un des quatre grands satellites de Jupiter. Si beaucoup espéraient l’annonce de la découverte d’une vie extra-terrestre, il n’en est rien…Enfin pas tout à fait.

Ce que l’agence spatiale a détecté autour d’Europe, l’une des lunes de Jupiter, pourrait faciliter la découverte d’une vie extraterrestre microbienne dans les années à venir. En utilisant le télescope spatial Hubble, des scientifiques ont en effet découvert des gerbes d’eau à la surface d’Europe. La  Nasa précise que ces sortes de geyser expulsent de la vapeur d’eau à près de 200 kilomètres au-dessus de la surface du satellite.

La présence d’eau en surface est une aubaine pour les scientifiques qui cherchent à découvrir une vie extraterrestre. Pourquoi ? Car sous la surface de glace d’Europe se trouverait un gigantesque océan souterrain. Qui pourrait potentiellement abriter la vie.
Les trois éléments pour qu’une vie se développe sur Europe, sont présents. L’eau liquide, une source d’énergie et de la matière organique.

Là ou la découverte de la Nasa, prend toute son importance c’est que, les chercheurs pensaient qu’ils devraient creuser à travers la couche de glace qui recouvre le satellite pour atteindre l’eau et voir si des bactéries s’y étaient développées. Ces geysers d’eau, ouvrent une autre voie pour la détection d’une vie extra-terrestre.

Si ceux-ci  proviennent du supposé océan souterrain, alors il serait possible de récolter des échantillons d’eau liquide en y envoyant un robot de surface, sans qu’il soit nécessaire de forer la surface du satellite de Jupiter, dont on ignore à quelle profondeur se situerait l’océan. Si l’existence de cet océan se confirme, la Nasa pourra alors envisager une mission sur place. 

 

Rédaction Web avec Nasa et Huffington Post

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