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Des drones détecteurs d’amas sulfurés

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Publié le 22/07/2017 à 14:37 - Mise à jour le 22/07/2017 à 14:37
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Coordonner un ensemble de drones sous-marins pour détecter et cartographier, par grands fonds, des ressources minières exploitables, c’est l’objectif du projet Melodi (Magnetic Electromagnetic Ore DetectIon), porté par Créocéan, société française lauréate du Concours mondial de l’Innovation depuis 2014.

Les enjeux sont énormes car les amas sulfurés sont très riches en matériaux utilisés pour la fabrication de composants électroniques et pour le développement des nanotechnologies.

Ils suscitent de grosses convoitises puisque l’approvisionnement terrestre est sous tension alors que des réserves considérables et non encore exploitées se trouvent au fond des océans.

De plus, l’un des grands intérêts de Melodi est de concevoir un nouveau système de reconnaissance rapide et précis, sans impact écologique et à moindre coût, qui évitera de démultiplier les forages d’exploration et leurs incidences sur l’écosystème.

L’emploi de nombreux robots permettra de cartographier rapidement des superficies très importantes, chaque engin devant, suivant un parcours prédéfini à l’avance, ratisser son propre secteur, permettant un quadrillage complet de la zone à explorer. Une dizaine de drones suiveurs n’aura besoin que de 24 heures pour cartographier une surface de 100 km2 et recueillir des données permettant d’identifier les sites géologiques potentiellement riches en minerais.

Une fois menés à bien les essais, une campagne de validation est prévue en 2019/2020 à Wallis et Futuna. Des amas sulfurés, y ont en effet été découverts lors d’une campagne menée entre 2010 et 2013 par Eramet, Technip et l’Ifremer. 

 

Rédaction Web avec Mer et Marine et Créocéan

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