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Des chercheurs ont trouvé un antidote à la piqûre mortelle des méduses-boîte

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AUSTRALIE - Des chercheurs australiens estiment avoir trouvé l'antidote à la piqûre de la créature la plus venimeuse du monde, la méduse-boîte redoutée par les baigneurs des océans Indien et Pacifique.

Publié le 01/05/2019 à 8:00 - Mise à jour le 14/06/2019 à 15:11
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AUSTRALIE - Des chercheurs australiens estiment avoir trouvé l'antidote à la piqûre de la créature la plus venimeuse du monde, la méduse-boîte redoutée par les baigneurs des océans Indien et Pacifique.

Des scientifiques de l’Université de Sydney cherchaient à comprendre le fonctionnement du venin de la méduse-boîte australienne (Chironex fleckeri), ayant la capacité de tuer jusqu’à 60 personnes, et la douleur qu’il inflige.

Une seule piqûre provoque une douleur insoutenable, la nécrose de la peau et si la dose de poison est suffisamment importante, l’arrêt cardiaque et le décès.

L’équipe a découvert que le venin avait besoin de cholestérol pour tuer les cellules humaines et a décidé de tester les médicaments existants pour traiter ce problème et de voir s’ils pouvaient bloquer le poison en question.

« Il y a plein de médicaments qui ciblent le cholestérol », a expliqué dans un communiqué Raymond Lau, directeur de l’étude. Les scientifiques ont testé l’un d’entre eux et « ça a marché ». « C’est un antidote moléculaire ».

Les chercheurs ont mené des essais sur des souris et des cellules humaines et découvert que le médicament bloquait la nécrose de la peau et la douleur s’il était appliqué dans les 15 minutes.

« Nous ne savons pas encore s’il peut prévenir les crises cardiaques. Nous devons poursuivre nos recherches et nous avons fait une demande de financements pour cela », a ajouté le professeur Greg Neely, autre membre de l’équipe.

La Chironex fleckeri peut mesurer jusqu’à trois mètres de long. Extrêmement dangereuse, elle ne fait pas que flotter, elle peut également nager.

Les chercheurs espèrent mettre au point une crème ou un spray pour neutraliser des piqûres qui tuent, selon les estimations, des dizaines de personnes chaque année dans les océans Indien et Pacifique tandis que des milliers d’autres sont hospitalisées.

SourceAFP

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