vendredi 16 avril 2021
A VOIR

|

Confinement : Blanquer évoque des sanctions contre les enseignants « décrocheurs »

Publié le

Des sanctions contre les "décrocheurs", des primes pour ceux qui se sont investis. Le ministre de l'Education nationale s'est exprimé mercredi en métropole.

Publié le 10/06/2020 à 15:16 - Mise à jour le 10/06/2020 à 15:20
Lecture < 1 min.

Des sanctions contre les "décrocheurs", des primes pour ceux qui se sont investis. Le ministre de l'Education nationale s'est exprimé mercredi en métropole.

Interrogé mercredi sur RTL sur des enseignants « décrocheurs » pointés du doigt ces derniers jours dans certains médias et sur les réseaux sociaux, le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer a rendu d’abord hommage « à ce que les professeurs ont fait pendant le confinement ».

« Bien sûr, il y a des personnes qui n’ont pas tout à fait été à la hauteur de leur devoir », a-t-il ajouté, sans plus de précisions. « Le vrai problème c’est quand il n’y a rien, ni présence, ni télétravail », a encore dit le ministre, évoquant de possibles sanctions.

En métropole, une enquête de France 2 a révélé mardi qu’environ 40 000 professeurs  “décrocheurs” n’avaient pas assuré de suivi auprès de leurs élèves pendant le confinement.

Pour les professeurs qui ont rempli leur mission jusqu’au bout pendant le coronavirus, une “Prime Covid” allant de 330 à 1000 euros (d’environ 39 000 Fcfp à 119 000 Fcfp) est prévue, rapporte le Huffington Post, notamment pour les professeurs qui se sont occupés, chaque jour du lundi au dimanche, des enfants du personnel soignant.

infos coronavirus

Nouvelle-Zélande : essai d’une application pour détecter le virus avant les symptômes

L'application, appelée "elarm", se connecte aux montres connectées ou aux appareils mobiles qui mesurent les performances sportives et utilise l'intelligence artificielle pour...

Retour sur une année de Covid en Polynésie

L’année dernière à la même période, la Polynésie était confinée. Un mauvais souvenir marquant le début d’une crise sanitaire et économique due à la Covid-19. Des premiers cas au compte-gouttes, puis la flambée, jusqu’au contrôle de l’épidémie depuis fin décembre, le Dr Henri-Pierre Mallet revient avec nous sur cette année difficile.