dimanche 29 novembre 2020
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Après la Polynésie, le MMA légalisé en métropole

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La ministre des Sports en métropole, Roxana Maracineanu, a choisi de déléguer l'organisation de la pratique des arts martiaux mixtes (MMA) à la fédération française de boxe pour légaliser cette discipline en France, a annoncé mardi le ministère dans un communiqué.

Publié le 21/01/2020 à 9:35 - Mise à jour le 22/01/2020 à 10:51
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La ministre des Sports en métropole, Roxana Maracineanu, a choisi de déléguer l'organisation de la pratique des arts martiaux mixtes (MMA) à la fédération française de boxe pour légaliser cette discipline en France, a annoncé mardi le ministère dans un communiqué.

« Après avoir recueilli et exploité les différentes informations issues de (la) phase d’instruction, la ministre des Sports envisage d’accorder par arrêté ministériel la délégation de la discipline du MMA à la fédération française de boxe », indique le ministère des Sports.

Comme le veut le code du sport, la ministre a demandé l’avis consultatif du comité olympique français (Cnosf), qui sera rendu dans les prochaines semaines, a précisé le ministère à l’AFP.

Après cet avis, « la ministre des Sports annoncera la fédération délégataire choisie pour accueillir le MMA pour une durée d’un an » puis une « nouvelle campagne de délégation débutera fin 2020 après les Jeux (olympiques) de Tokyo pour la période 2021-2024″, indique le ministère.

La France était l’un des derniers pays à interdire officiellement cette discipline à l’image sulfureuse, qui permet coups de pied, poing, genou et coude, ainsi que coups au sol, étranglements et clés à l’intérieur d’une enceinte fermée.

Mais sa pratique existe de fait dans de nombreux clubs en France et le MMA, rendu populaire par les combats de l’Ultimate Fighting Championship (UFC), compterait entre 30 000 et 50 000 pratiquants dans l’hexagone.

La délégation représente un pactole d’adhérents pour la fédération choisie.

En juin 2019, le ministère avait lancé un appel à manifestation d’intérêt et six fédérations avaient été acceptées dans la course : outre la boxe, figuraient le karaté, le kickboxing-muay-thaï, la lutte, la savate-boxe française et la fédération sportive et gymnique du travail (FSGT).

Pour plusieurs observateurs, la fédération française de lutte apparaissait favorite, mais elle avait pour handicap de connaître des difficultés financières.

En Polynésie, le MMA est légalisé depuis le 27 décembre dernier. La Fédération de lutte a reçu une délégation de service public pour encadrer la pratique de cette discipline.

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