En images – Heiva Taure’a 2023 : Afareaitu, Pomare IV, Paea, Makemo entrent dans la danse

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Pour la seconde soirée, la pluie s'est invitée sur la mythique scène de To'ata. Les gradins étant pleins, les jeunes danseurs et percussionnistes de Afareaitu, Pomare IV, Paea et Makemo ont donné le meilleur d'eux-mêmes avec de magistrales prestations dignes des grands Heiva i Tahiti. Le ton est donné pour un concours de toute beauté.

Publié le 11/03/2023 à 8:21 - Mise à jour le 11/03/2023 à 8:21

Pour la seconde soirée, la pluie s'est invitée sur la mythique scène de To'ata. Les gradins étant pleins, les jeunes danseurs et percussionnistes de Afareaitu, Pomare IV, Paea et Makemo ont donné le meilleur d'eux-mêmes avec de magistrales prestations dignes des grands Heiva i Tahiti. Le ton est donné pour un concours de toute beauté.

Collège de Afareaitu

Thème : Tau-Matafe’e-fa’atupu-hau / La pieuvre porteuse de paix. Depuis que ce monde est monde, les ancêtres ont veillé sur l’héritage de leurs descendances A tous, bienvenue ! Écoutez l’histoire du symbole de Papeto’ai, le symbole de Moorea. Taumata-fe’e-faatupu-hau, gardien envoyé des Dieux. Pour représenter l’amour et l’harmonie. Représentant de Papeto’ai, autrefois appelée fa’ato’ai qui a tant œuvré pour le peuple de Papeto’ai et de Mo’orea. Tu as été discrédité par les hommes-tortues qui ont semé la tromperie. J’ai pitié de toi Taumata-fe’e-faatupu-hau. A tous ceux qui m’ont écouté, reçevez toute ma sympathie et mes remerciements.

Collège Pomare IV

Thème : Te vai ora / L’eau de vie. C’est l’histoire d’une jeune femme nommée Tevaiora, créée par le dieu mā’ohi Ta’aroa à partir d’une goutte d’eau, et envoyée sur l’une de ses îles tombées dans l’oubli et dans une grande sècheresse. Grâce au don de la maîtrise de l’eau qui lui a été offert par Ta’aroa, Tevaiora put redonner vie à cette île en trois jours. Les arbres et les fruits repoussaient à profusion, les animaux étaient nombreux et le peuple découvrit une nouvelle île paradisiaque.

Collège de Paea

Thème : O Papa-Aea : te hō’ēra’a o nā fenua / Papa-Aea : l’unité de deux communes. Il était une fois à Paea vivait une magnifique jeune guerrière nommée Manuiti. Celle-ci était la fille de la cheffe de la tribu des Ariivahine, une tribu constituée essentiellement de femmes. Un jour, Manuiti étant très curieuse de rencontrer pour la première un homme, décida d’errer seule dans la vallée et de longer la rivière de Tiamao. Exténuée, elle s’endormit au pied du Mont Mahutaa. Mais elle se réveilla au son d’un pū (ou conque) et elle vit des hommes qui parlaient de voler la terre de sa tribu. C’était la tribu des Aitore’a, un peuple essentiellement masculin qui vivait dans la commune voisine. Elle tomba amoureuse du fils du chef mais ne s’approcha pas de lui. Elle courut prévenir ses Ariivahine sur ce qui allait se passer. Le lendemain, les femmes se préparèrent au combat. Les deux communes se retrouvèrent le long de la plage de Rohotu et ce fut une bataille terrible. Au moment où le chef de la commune de Papara lança sa lance vers Manuiti, le prince s’interposa, reçut la lance en plein cœur et sauva la guerrière. Les deux peuples s’unirent et combattirent le chef, qui mourut. Depuis ce jour-là, Paea et Papara ne forment qu’un seul et même peule, le peuple de « Papa-Aea ».

Collège de Makemo

Thème : Te mara’ara’a o te miti / La montée des eaux. C’est l’histoire d’un groupe de jeunes qui ont l’habitude de se retrouver les week-ends à un spot qu’ils appellent le Kahaia. Ils se retrouvent un week-end et remarquent que le ciel s’assombrit et que le soleil disparait ; les oiseaux s’agitent et s’enfuient, effrayés ; le niveau de la mer monte progressivement. Les jeunes paniquent, ils restent bouche-bée face à la mer qui ravage leur terre natale et sont incapables d’intervenir. Ils sont désorientés, ils ont perdu leur terre. Que vont-ils faire à présent ?

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