vendredi 5 mars 2021
A VOIR

|

Être payé pour rester au lit, le job en or proposé par la Nasa

Publié le

Publié le 30/03/2019 à 10:42 - Mise à jour le 30/03/2019 à 10:42
Lecture 2 minutes

Vous adorez passer des heures à ne rien faire ? Vous aimeriez être payé pour ça ? La Nasa recrute.  En collaboration avec l’ESA et le Centre allemand pour l’aéronautique et l’astronautique, la Nasa a lancé une étude baptisée Agrebesa et qui vise à combattre les effets négatifs de l’apesanteur sur le corps humain dans l’espace. 

Pour cela, la Nasa a demandé à 24 volontaires, 12 hommes et 12 femmes, de passer 60 jours dans des lits inclinés de 6 degrés pour simuler  « le déplacement des fluides corporels des astronautes dans un environnement de microgravité ». 29 jours de récupération sont ensuite prévus. La première série d’expérience a débuté cette semaine. Mais la Nasa recherche d’autres volontaires pour une nouvelle série qui devrait débuter en septembre. 

Et pour attirer les participants, la Nasa a de quoi convaincre. Ce job est rémunéré 16 500 euros (soit près de 2 millions de Fcfp)…  Alors partant ? 

Petits inconvénients :  « toutes les expériences, les repas et les loisirs auront lieu pendant la phase de repos au lit. Les mouvements des participants seront limités, de sorte que les muscles, les tendons et le système squelettique seront moins sollicités », soulignent la Nasa et les entreprises en collaboration dans un communiqué. 

« La recherche physiologique humaine en apesanteur ou dans des conditions simulées est non seulement importante pour que les astronautes puissent maintenir leur santé et leurs performances dans l’espace, mais également pour les habitants de la Terre », assure le communiqué. « La médecine spatiale englobe également la recherche sur la santé pour des applications terrestres, dans tous les domaines de la prévention, du diagnostic et du traitement ». 

Rédaction web 

infos coronavirus

La quarantaine passe à 10 jours pour les arrivants en Polynésie

"De manière générale, face au virus ou un de ses variants, la majorité des contaminations à la covid-19 sont constatées entre le quatrième et le huitième jour", explique le conseil des ministres dans son compte-rendu