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Huit propositions pour améliorer la condition animale en Polynésie

Le 15/04/2018 à 10:30 par TNTV | Lu 847 fois

ANIMAUX - Dans la perspective de la prochaine échéance électorale, l’ARPAP, l’alliance pour le respect et la protection des animaux en Polynésie, lance un mouvement, afin d’évaluer le volontarisme des candidats à adopter une vision politique, inscrivant la logique animale dans l’évolution sociétale de notre pays. Cette association pour qui le respect de la vie animale est un sacerdoce, présente huit propositions.

A l’approche des élections territoriales, les membres de l’ARPAP, pensent qu’il est du devoir de chaque politicien de s’engager pour améliorer rapidement et durablement les conditions de vie des animaux sur l’ensemble du fenua.
 
"On voulait qu'ils se positionnent face à la problématique de la cause animale sur le territoire, et plutôt que de leur poser la question: qu'est ce que vous allez faire, nous avons souhaité leur faire quelques propositions et voir jusqu'à quel point ils pouvaient adhérer." explique Carole Couturier de l'Alliance pour le respect et la protection animale de Polynésie.
L’ARPAP a réalisé et édité un sondage mis en ligne sur sa page FB, vous y trouverez leurs huit propositions pour une meilleure prise en charge des animaux.

Avec le syndicat des vétérinaires, ils s’accordent à dire que la stérilisation à grande échelle des chiens et des chats est un outil important qui permettra de régler un bon nombre de problèmes liés à la surpopulation animale. "Le coût d'une stérilisation sur un mâle est aux alentours des 20 000 Fcfp, et pour une femelle, c'est 25 000 fcfp. On est très loin du mythe urbain des 100 000 Fcfp. D'autant que fin novembre, une loi de Pays est passée qui a exonéré la TVA sur les actes de stérilisation et sur les actes d'identification. celle-ci ne coûte plus que 6 ou 7 000 Fcfp." assure Florent Bizard, trésorier du syndicat des vétérinaires.

L’ARPAP souhaite que les dépenses destinées à améliorer la vie des animaux, jusqu’ici à la charge des bénévoles soient dévolues au pays. "Ces bénévoles ont besoin de dons, mais ce serait encore mieux d'avoir un partenaire qui s'appelle le territoire, qui s'appelle le maire, avec une subvention." estime Florent Bizard.

Le collectif estime qu’il serait également judicieux de se pencher sur une campagne d’information et de sensibilisation de la population, afin qu’il y ait une prise de conscience des générations à venir…
 
Rédaction web avec Davidson Bennett


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