SOCIÉTÉ

Vidéo - Sauvetage en mer : 221 personnes secourues en 2017 et une prise de conscience


Vendredi 12 Janvier 2018 à 16:23 | Lu 357 fois

BILAN - Les sauveteurs en mer (civils comme militaires) ont été reçus ce vendredi matin par René Bidal. Le haut-commissaire tenait à saluer le dévouement de ces hommes et femmes qui s’atèlent au quotidien à sauver des vies. Plus de 200 cette année. Et la cadence ne faiblit pas.


Crédit : Tahiti Nui Télévision
Crédit : Tahiti Nui Télévision
Ils veillent jour et nuit sur les usagers de la mer, prêts à tout moment à porter assistance aux marins dans la tourmente. Membres du JRCC, des équipages de l’avion Gardian et des hélicoptères Dauphins, ou de la fédération d’entraide polynésienne de sauvetage en mer,  ils ont été chaleureusement remercié par le haut-commissaire.

Cette année encore, tous ont eu fort à faire. 221 personnes ont été secourues en 2017 à l’occasion de 440 opérations, soit une hausse de 8% par rapport à l’année précédente et de 20% comparativement à 2015. Hausse qui a une explication. "Le JRCC est plus sollicité parce que peut-être plus connu. Et c'est une très bonne chose. Ça veut dire que les gens n'hésitent plus à appeler le JRCC en cas d'inquiétude ou en cas de détresse en mer", se réjouit Clément Jacquemin, directeur du JRCC.

Le haut-commissaire note pour sa part une forte augmentation du nombre de balises de détresse vendues cette année. Signe d’une plus grande vigilance des usagers. "Plus de 700 balises ont été vendues par l'intermédiaire de la Fédération de sauvetage en mer. Ce qui veut dire qu'il y a une prise de conscience. Je ne vous dirais pas qu'elle est générale mais je sais que ce n'est pas le cas. En revanche il y a de plus en plus de pêcheurs en poti marara qui s'équipent". 

Des équipements qui facilitent les recherches, font gagner du temps et amoindrissent les coûts des opérations. Car dépêcher de gros moyens a un prix que se refusent de divulguer les autorités. "Il est toujours considérable, mais si vous voulez, c'est là où notre pays se distingue. Dans d'autres pays, la personne bénéficiaire du secours paie intégralement. Pour la recherche du frère et de la soeur, je suis très content du dénouement, néanmoins ça a coûté des millions d'euros". 

Malgré une vigilance de tous les instants, les secouristes sont aussi parfois impuissants face aux éléments. 11 personnes ont disparu l’année dernière dans les eaux polynésiennes sans pouvoir être sauvées.
Reportage : JBC

 

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