SOCIÉTÉ

Vidéo - Rencontres de la sécurité : l'unité d'identification criminelle, au-delà des séries télé


Samedi 14 Octobre 2017 à 16:48 | Lu 1101 fois

MÉTIERS - Soldats du feu, mutoi, secouristes : ils s’occupent de votre sécurité au quotidien. Tout au long de la semaine plusieurs démonstrations ont été organisées pour vous permettre de découvrir leur métier. Focus sur l’unité d’identification criminelle


Crédit : Tahiti Nui Télévision
Crédit : Tahiti Nui Télévision
Ce samedi matin, plusieurs casernes du fenua accueillaient le grand public pour des démonstrations… À Faa’a petits et grands ont pu s’essayer à l’extinction d’un feu.

Le stand de la gendarmerie n’a pas désempli non plus… Vous étiez nombreux, amateurs de séries policières, à vous intéresser aux techniques de la brigade d’identification criminelle… "Quand on parle des experts à Manhattan, Miami etc. les gens nous posent des questions sans cesse". Mais la réalité est un peu éloignée. "Il y a un sacré fossé. Les séries télé, ça se passe toujours dans un appartement nickel, avec une moquette aspirée trois fois par jour. Dans la réalité c'est que pour trouver un indice, des fois il faut faire le ménage et c'est pas toujours facile", explique l'adjudant-chef Cyril Roussel. 

Ce samedi, une scène de crime a été reconstituée pour montrer le travail de la cellule aux passants. "Il y a des indices qu'on a matérialisés : du sang, de l'argent, des stupéfiants, un couteau, une arme à feu. On explique au fur et à mesure des indices répertoriés. (...) Ce qu'on fait dans un premier temps c'est geler la scène de crime. Ensuite on va geler la scène, c'est-à-dire qu'on va procéder à un film vidéo, des prises de vue photographiques. Et après, on va commencer à rechercher les indices. Une fois qu'on les a répertoriés, on va les indicer et procéder à leur saisie. On va les placer sous scellé pour ensuite les envoyer dans divers laboratoires pour rechercher par exemple des profils génériques."

Mais travailler dans la brigade d'identification criminelle, ce n'est pas faire que du terrain. Une fois rentrés au bureau, les agents doivent rédiger les procès-verbaux et les remettre aux magistrats. 

À Papeete, la cellule d'identification criminelle comporte 4 agents. "C'est bien, mais par rapport à la géographie polynésienne, des fois c'est peu", reconnait l'Adjudant-chef Roussel qui encourage les jeunes à suivre son parcours. 
Rédaction web 

Adjudant-chef Cyril Roussel.








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