SOCIÉTÉ

Vidéo - "Le touriste ne vient pas voir un bungalow, il vient rencontrer le Polynésien"


Mardi 23 Octobre 2018 à 14:47 | Lu 2650 fois

INVITÉE DU JOURNAL – Le 4e forum des formations et métiers du tourisme se tenait ce lundi à la présidence. Forte de son challenge réussi avec son centre culturel Arioi qui sera bientôt sur la Toile, Hinatea Colombani, la marraine de l’événement, n’a pas hésité à encourager les jeunes à se lancer, parce que "c’est en nous".


Le 4e forum des formations et métiers du tourisme, qui s’est tenu ce lundi à la présidence, était placé sous le signe du digital. Lieu d’échange entre le public et les professionnels du tourisme, il a aussi été l’occasion pour les demandeurs d’emploi de postuler à certaines offres. Et c’est à Hinatea Colombani qu’est revenu le rôle de marraine de l’événement cette année. À la tête du centre culturel Arioi, à Papara, qui a pour but de transmettre les savoirs culturels et traditionnels, la jeune femme, qui se réjouit de "l’énorme demande des locaux et des scolaires", a décidé "d’ouvrir l’expérience aux touristes depuis quelques temps".
Sa propre expérience et les tables rondes qui ont eu lieu à l’occasion du forum ont pu démontrer qu’il existe d’autres métiers du tourisme auxquels on ne pense pas forcément. "J’ai eu l’occasion d’animer une table ronde où il y avait nos cousins du Pacifique, confie-t-elle au sujet du forum, et c’était vraiment intéressant parce que dans les métiers du tourisme, on retient souvent le service, donc l’hospitality comme on dit en anglais, mais il y a d’autres métiers. Et on se rend compte, nous, avec Arioi Experience, qu’il y a peu de formation au niveau des guides culturels, je dirais même ambassadeurs culturels."
 
Arioi Experience, c’est une plate-forme de e-learning dédiée à la culture polynésienne et qui s’adresse autant aux locaux qu’aux touristes. C’est un peu la preuve qu’on peut allier numérique et tourisme. "Le e-learning est une façon de faire rayonner la culture polynésienne et c’est surtout d’accompagner des passionnés, d’abord de danse tahitienne, mais aussi d’autres passionnés qui s’intéressent tout simplement à la Polynésie, explique Hinatea. On a réussi à relever ce challenge. On est à sept mois d’existence juridique, mais ça fait un an qu’on travaille sur ça. On a surtout réalisé tout ce qui est expérience sur le terrain et maintenant, en 2019, on va ouvrir le digital sur notre entreprise."
 
Hinatea prend son rôle de marraine à cœur, et n’hésite pas à encourager la jeunesse à se lancer, "parce que c’est en nous", assure-t-elle. "Le touriste ne vient pas voir un bungalow, il vient rencontrer le Polynésien. Il vient rencontrer le sourire du Polynésien et surtout ce qu’il a à dire. Donc c’est en nous, il ne faut pas hésiter à monter son entreprise et à se lancer." Surtout que des aides et des possibilités d’accompagnement existent aujourd’hui.
 
Rédaction Web







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