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Vidéo - Hawaiki Nui : dans les coulisses de la course, avec la gendarmerie nationale


Jeudi 1 Novembre 2018 à 16:35 | Lu 412 fois

ÉVÉNEMENT - Comme chaque année, les courses attirent un cortège de bateaux de médias, suiveurs ou de simples spectateurs qui n'ont qu'un but : être au plus près du spectacle. Si l’intention paraît bonne, elle implique souvent des problèmes de sécurité auxquels doivent faire face les bateaux officiels mais aussi la Gendarmerie nationale.


Pour cette deuxième étape, plus d’une trentaine de militaires sur terre et sur mer ont été dépêchés entre Raiatea et Tahaa, avec la brigade maritime de la gendarmerie, mais aussi le jasmin, qui est le sous-commandement du COMSUP. "On exerce une mission de surveillance générale. On apporte toute l'autorité de la gendarmerie aux organisateurs de la course sur terre comme sur mer. Sur mer, avec le moyen nautique de la brigade de Papeete où on apporte la compétence technique des pilotes qui sont aussi plongeurs", explique le colonel  Rodolphe Charlot, commandant en second de la gendarmerie pour la Polynésie. 

Accompagner, rassurer et sécuriser aussi bien les rameurs que l’organisation, c’est l’objectif que s’est fixé la gendarmerie tout au long de la course. La Hawaiki Nui s’est plus d’une centaine de va'a et plus du triple de bateaux suiveurs et spectateur qui rendent la course spectaculaire et difficile à la fois. "Aujourd'hui sur la deuxième étape, la problématique c'est qu'on a beaucoup de bateaux qui passent dans un endroit restreint. Et dans ces bateaux nous avons des poti, des bonitiers, des catamarans... Des catamarans qui mesurent entre 40 et 60 pieds. Tout ça dans un espace restreint : des fois  la cohabitation est un peu compliquée parce qu'on a des manoeuvrabilités qui ne sont pas identiques et les bateaux passent très proches l'un de l'autre. Notre souci actuel ce sont ces catamarans qui sont au milieu des autres types de bateaux", détaille l'adjudant-Chef Florent Bauviet, de la brigade nautique de Papeete.

Avec des embarcations en nombre restreint, difficile pour la gendarmerie de baliser la totalité de la course. Lorsque qu’une infraction ou un incident est enregistré, tout le monde est mis à contribution : gendarmerie, organisation ou encore DPAM… À l’issue des 2 premières journées de compétitions, aucun incident et autre infraction n’est à noter.


​Rédaction web avec Naea Bennett