SOCIÉTÉ

Suspension de l’ouverture de l’Ecole bilingue : la requête du Camica rejetée


Vendredi 21 Septembre 2018 à 14:56 | Lu 1253 fois

TRIBUNAL ADMINISTRATIF – Ce vendredi, le juge des référés a examiné la requête du Conseil d’administration de la mission catholique de Tahiti et dépendances et l’association Te Tiai Mamoe Maitai. Ces derniers demandaient de suspendre l’exécution d'un document délivré par le vice-recteur de la Polynésie française en juillet dernier qui déclarait l’ouverture de l’établissement, privé et hors contrat, et de sa section maternelle.


(Archives TNTV)
(Archives TNTV)
Le juge des référés a rejeté la requête du Conseil d’administration de la mission catholique de Tahiti et dépendances (Camica) et de l’association Te Tiai Mamoe Maitai. Les deux organisations demandaient la suspension du document délivré par le vice-recteur de la Polynésie française qui porte ouverture de l’Ecole bilingue, établissement privé, et de sa section maternelle. Celui-ci occupe les locaux du Camica depuis plusieurs années.

Mais, selon le conseil d’administration de la mission catholique, cette présence et ses activités empêchent le bon déroulement du centre du Bon Pasteur qui accueille des jeunes en difficulté à proximité. Cet argument n'est pas justifié selon le juge des référés. L’ordonnance précise : "Il ressort des pièces versées au dossier que les jeunes filles concernées sont scolarisées et ne sont ainsi pour la plupart pas présentes sur les lieux pendant les heures de fonctionnement de l’Ecole Bilingue de Polynésie, qui a d’ailleurs dispensé des cours de soutien à certaines des intéressées."

Autre argument avancé par le Camica et l’association pour justifier leur requête : le risque que cette situation entraîne. Selon les organisations, elle pourrait mettre fin à la convention qui lie le centre du Bon Pasteur à la collectivité d’outre-mer. Le juge a aussi rejeté cet argument.

Le magistrat souligne que cette occupation des lieux s’est faite initialement avec l’accord du Camica, qui perçoit un loyer. De plus, une procédure est actuellement pendante devant le tribunal de première instance de Papeete concernant les conditions de cette occupation.

De surcroît, le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie.






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