SOCIÉTÉ

Qui veut créer sa start up ?


Mardi 31 Octobre 2017 à 16:31 | Lu 606 fois

ECONOMIE - La CCISM a lancé ce mardi matin sa campagne d’appel à projet pour recruter la seconde promotion de l’incubateur Prism.


Crédit photo: TNTV
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Créateurs de start up, c’est à vous. Du 1er au 30 novembre la CCISM lance sa deuxième campagne de recrutement pour son incubateur Prism. Créé en partenariat avec Makesense en mars dernier, Prism avait déjà attiré plus de cinquante dossiers lors de sa première campagne. Au final, sept créateurs ont été sélectionnés pour intégrer cette première promotion.
 
A leur disposition, gratuitement, un espace de "co-working" au cœur de Papeete dans l’enceinte de la CCISM et surtout des conseils, de l’expertise, des formations, des rencontres avec des mentors et un suivi pour s’assurer de la bonne évolution des différents projets et les mener à bien.
 
Sous la houlette d’Alan Touchard et Capucine Moyrand ces projets "à fort potentiel de développement" sont en train de voir le jour et espèrent tous s’épanouir non seulement au fenua mais aussi et surtout à l’international. "Il est facile de se tester ici, explique Alan Touchard, car la concurrence est faible, mais il faut évidemment avoir une vision internationale."

Ce rêve économique et digital, c’est celui par exemple de Kévin Besson ou Hinatea Colombani. Sélectionnés dans la première promotion, ils ont incarné, ce matin, tous les espoirs suscités par l’incubateur.
 
Pour le premier, concepteur d’un capteur de données que l’on introduit dans les ruches pour mieux connaître ses abeilles, Prism a été précieux dans ses "conseils stratégiques" et le "rythme" donné à son travail qui lui a permis "de tenir le cap".

Avec Prism, Hinatea Colombani cherchait, elle, "un accompagnement" un "réseau"et même une "famille" qui lui ont permis aujourd’hui de développer son bébé. Avec "The ‘Arioi experience" elle s’est donnée pour mission de rendre la culture accessible au plus grand nombre, notamment par le e-learning, comprendre l’apprentissage en ligne. Avec notamment une offre payante destinées à séduire aussi des marchés plein d’espoir comme le Japon.
 
Bref, des "startupers" heureux qui espèrent refiler leur virus à de nouveaux créateurs. Alors, si vous aussi avez l’idée d’une start-up, vous pouvez  postuler pendant tout le mois de novembre. Des ateliers pour encourager et aider les candidats seront même organisés à Tahiti, Moorea et Raiatea.

Pour votre candidature vous devrez décrire un "problème sur un marché spécifique" et y apporter une "solution innovante", viable économique et, bien sûr, être "super motivé". Pour plus de détails sur les dossiers de candidature, rendez-vous sur le site de la CCISM. 
 
Bertrand Parent







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