SOCIÉTÉ

Premiers pas dans le mannequinat pour douze nymphes polynésiennes


Dimanche 11 Juin 2017 à 15:04 | Lu 5018 fois

MODE - Elles ont entre 15 et 20 ans et espèrent séduire le directeur de l’agence internationale de mannequins Brave Model Management, les 14, 15 et 16 juin. Elles, ce sont les douze candidates retenues pour participer à la Tahiti Fashion Week, un événement dédié à la mode et à la culture locale.


Crédit photo: TNTV
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Défiler, cela s’apprend ! Et cela fait un mois qu’elles s’y attellent. Les pas des douze candidates retenues pour participer à la Tahiti Fashion Week sont parfois hésitants et les chevilles douloureuses. Mais le jeu en vaut la chandelle, ces jeunes Polynésiennes espèrent se faire repérer lors de la Tahiti Fashion week par le directeur de l’agence de mannequins Brave Model Management basé à Milan.

Elles souhaitent dépasser les stéréotypes attribués aux mannequins et faire reconnaître que le mannequinat est un métier comme un autre. "Je pense que c'est un bon métier, il faut pas seulement faire la belle, mais être intelligente. En plus cela ouvre d'autres voies pour exercer dans la création ou ouvrir une agence.", explique l'une des candidates.

Si le marché local est très limité, à l’étranger le mannequinat est une réelle industrie. Les meilleures sont appelées à poser pour des spots publicitaires en tout genre… pour vendre une glace, un parfum ou encore un simple shampoing. Les plus plébiscitées ont des revenus de plus de 30 millions de dollars, à l’image de la célèbre Naomi Campbell.

Pour se démarquer, ces douze vahine devront donc faire preuve de personnalité en défilant mercredi, jeudi et vendredi soir.
"On ne veut pas en faire des assistées. Il faut qu'elles soient libres, indépendantes, libérées et qu'au-delà de la beauté physique, il y ait du répondant." Précise Alberto V styliste.  

A l’inverse du monde des Miss en mannequinat, la femme ou l’homme n’est que l’accessoire qui permet de valoriser le vêtement ou l’objet à mettre en valeur. Ce principe explique que les mannequins ne sourient pas forcément lors de défilés. Mais à Tahiti l’attente du public est différente, et les filles en ont conscience.

"Tu peux sourire avec le regard. Surtout les mannequins professionnels qui font cela souvent. Mais sourire, c'est plutôt pas mal, surtout devant un public polynésien. Il aime quand on est pétillante et éclatante."
 
Rédaction web avec Maite Mai 






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