SOCIÉTÉ

Les ailes du désir


Dimanche 2 Septembre 2018 à 15:34 | Lu 3667 fois

AVIATION - Devenir pilote professionnel. C’est le rêve que caressent bon nombre de jeunes gens. Des représentants d’une école de pilotage de métropole ont fait le déplacement en Polynésie pour aller à la rencontre de potentiels futurs élèves. Et ils étaient nombreux à répondre présents bien que le coût de la formation se chiffre à plusieurs millions de francs.


Crédit photo: TNTV
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Tous rêvent un jour de prendre les commandes d’un 747 ou d’un A380. Mais avant d’obtenir leurs galons de commandant de bord, ils auront un long chemin à parcourir. Un chemin qui passe parfois par des écoles privées de pilotage. Comme celle-ci, dont la direction est venue en Polynésie démarcher de futurs élèves.

En 21 mois, les recrues sont censées acquérir tous les brevets indispensables pour intégrer une compagnie, ce que nous explique Julien Villes, Directeur général Airways College. "Ils sortent de Airways avec une licence de pilote professionnel, une qualification aux instruments et une qualification d'entraînement multi-pilote. Ce qui leur permet d'être totalement apte de rentrer dans une  compagnie aérienne."

Parmi les candidats intéressés : de nombreuses jeunes femmes. Comme Meha’i Marapma, 18 ans, qui muri son projet depuis longtemps. "J'ai toujours voulu faire cela, c'est un rêve de petite fille et j'espère atteindre mon objectif. Devenir pilote de ligne."

Reste que le prix de la formation n’est pas à la portée de tous. En moyenne, elle s’élève à un peu plus de 9 millions de francs. Mais la conjoncture actuelle rend l’investissement rentable selon le directeur de l’école. "En ce moment cela marche très très bien, on a beaucoup de recrutements. c'est le bon moment pour se former."

Pas sûr pour autant que les futurs pilotes polynésiens prennent un jour les commandes des airbus de la compagnie au tiare ou des ATR d’Air Tahiti. Mais pour ces amoureux du ciel, l’essentiel est ailleurs, comme pour Oscar Tereopa. "Je suis un passionné d'aéronautique, et puis si il faut s'expatrier, on a pas le choix. si ici on embauche pas, il faut aller ailleurs. Ma seule envie est de réussir et de travailler dans le plus bureau du monde. Un cockpit, et peu importe la compagnie."
 
Rédaction web avec Jean-Baptiste Calvas






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