CULTURE

Le ‘ori Tahiti à l’Unesco : bientôt une réalité ?


Lundi 23 Juillet 2018 à 10:08 | Lu 683 fois

DANSE - La danse pourrait être inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Isabelle Chave, adjointe au chef du département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique de la direction générale des patrimoines, est venue en Polynésie française pour assister les porteurs de projet et guider les candidatures dans l’exercice difficile de la constitution des dossiers.


(Crédit photo : CAPF/Durocher)
(Crédit photo : CAPF/Durocher)
L’année dernière, le ‘ori tahiti a été officiellement inscrit au patrimoine immatériel français. C’est la première étape obligatoire vers son classement au patrimoine immatériel de l’Unesco. Pour y arriver, le dossier doit démontrer qu’il répond à l’ensemble des critères établis par la convention de 2003.
 
Pour l’heure Isabelle Chave, espère que le projet sera retenu par le ministre de la Culture française, Françoise Nyssen : " L’Unesco ne peut pas inscrire plus de 50 dossiers par an. Ils sont obligés de mettre des limites. Sinon, ce serait excessif. Notre ministre de la Culture va choisir un dossier parmi ceux qui seront prêts sans doute tout début 2019. On espère que ce sera lui là. Sinon, il peut être représenter plus tard… "

> Quels avantages? 
 
L’inscription du ‘ori tahiti au patrimoine mondial de l’humanité serait un avantage non négligeable pour les populations insulaires. Entre le faux et le vrai, la barrière est parfois inexistante. Isabelle Chave continue : " Cela permet d’associer le contenu que l’on juge le plus propre à être authentique par rapport à une pratique culturelle, ce qu’on veut faire passer pour éviter éventuellement des récupérations, des dérives commerciales… "
 
Dans le cas où le dossier du ‘ori Tahiti serait choisi, il passera dans les mains de l’organe d’évaluation avant d’être transmis au comité intergouvernemental, dernière instance dans ce processus.

L’inscription sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel n’est pas une fin en soi. L’État, les autorités et les communautés locales doivent travailler en permanence pour assurer la gestion, la transmission et la sauvegarde de ces éléments sur leur territoire.
Hitiura Mervin et Mata Ihorai 








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