SOCIÉTÉ

Le haussaire a rendu visite aux travailleurs de la Saint-Sylvestre


Mardi 1 Janvier 2019 à 16:14

RÉVEILLON - Le haut-commissaire René Bidal a rendu visite, lundi soir, aux personnels des services d'assistance et de secours travaillant la nuit de la Saint-Sylvestre, à l'occasion de sa traditionnelle tournée du réveillon.


Au centre d’incendie et de secours de Pirae. (crédit photo : haut-commissariat)
Au centre d’incendie et de secours de Pirae. (crédit photo : haut-commissariat)
Le haut-commissaire René BidaI a rendu visite, lundi soir, aux services travaillant la nuit de la Saint-Sylvestre, afin de manifester son soutien et sa gratitude à celles et ceux qui ont été mobilisés toute la nuit dans les unités d’assistance et de secours.
 
Une visite qui a débuté au centre d’incendie et de secours de Pirae où les pompiers se tenaient prêts à intervenir. Pour René Devendeville, c'était un peu le baptême du feu. Chef de corps adjoint, il était aux commandes de la caserne pour la première fois ce soir-là.

Plus loin, au service des urgences du Centre hospitalier de Polynésie française (CHPF), on s'organisait également pour la soirée. Parce que "c'est toujours une soirée qu'on appréhende un petit peu", confie Nolwenn Ribe, médecin des urgences. "On sait que c'est festif, qu'il peut y avoir des abus sous toutes leurs formes, donc on se prépare à avoir un afflux de patients en deuxième partie de nuit." 
 
Même chose à l’étage, au centre de traitement des appels (CTA). Toute la nuit, des médecins sont chargés de recevoir et coordonner les appels du Samu . 

Le haut-commissaire n’aura pas oublié dans sa tournée les sauveteurs en mer du JRCC, qui venaient justement de venir en aide à une pirogue aux abords de Papeete. En 2018, le JRCC a conduit 451 opérations de sauvetage, soit 11 opérations de plus qu’en 2017. Dans la majeure partie des cas, les balises de détresse ont permis de localiser les naufragés et de leur porter secours rapidement.
 
Cette traditionnelle tournée du réveillon s'est poursuivie par des arrêts aux points de contrôle routier de la DSP et de la gendarmerie, avant de se terminer par la visite du standard du haut-commissariat, opérationnel 24h/24h, qui participe notamment à la gestion des alertes en cas de crise.
 
Rédaction web avec Jeanne Tinorua Tehuritau et Matahi Tutavae








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