SOCIÉTÉ

Vers une politique publique de la condition féminine


Vendredi 29 Mai 2015 à 16:41 | Lu 167 fois

ASSEMBLEE. La ministre Tea Frogier, en charge de la Condition féminine, a organisé ce vendredi 29 mai un rassemblement de l’ensemble des partenaires de droit privé et de droit public œuvrant pour l’autonomisation des femmes.


Crédit : présidence de la Polynésie française
Crédit : présidence de la Polynésie française
Le rassemblement organisé par la ministre Tea Frogier à la présidence de la Polynésie française, s’inscrit dans la continuité de la "plateforme pour la promotion des droits des femmes et d’un modèle sociétal égalitaire" dont le lancement a été garanti le 12 février dernier. Les travaux initiés dans le cadre de cette plateforme s’articulent autour des 12 objectifs stratégiques du rapport de Beijing et ont pour but d’asseoir, dans la concertation, les bases d’une politique publique de la condition féminine.
 
Les associations féminines, les communes, les confessions religieuses, les représentantes des associations artisanales et culturelles au CESC, ainsi que les membres de la commission en charge de la condition féminine à l’assemblée de Polynésie française étaient conviées afin de s’associer à cette démarche.
 
Cette rencontre s’est organisée autour de quatre ateliers :
 
  • L’atelier sur les violences faites aux femmes : co-animé par Cécile Moreau directrice de l’Association polyvalente d’actions judiciaires et le Ministère en charge de la condition féminine ;
     
  • L’atelier sur les femmes et la santé : animé par  Sylvana Puhetini et Eliane Tevahitua,  membres de la commission travail et santé à l’Assemblée de Polynésie française et  VaitiareSagnes chargée de communication à la DFCF ;
     
  • L’atelier sur les femmes et l’économie ; le leadership et la participation politique des femmes ; les mécanismes institutionnels de promotion des femmes : animé par Armelle Merceron, Présidente de la commission en charge de la condition féminine à l’assemblée de Polynésie française ; Raymonde Raoulx, Présidente du conseil des femmes et Heimata Tang, chef de la DFCF ;
     
  • L’atelier sur l’éducation et la formation des femmes : animé par Thilda Harehoe présidente du CIDFF et ancienne directrice d’école.
 
Ces travaux ont permis d’établir un programme d’actions en fonction des priorités définies par les intervenants, sur la base du diagnostic qui leur a été présenté dans le cadre des différentes thématiques abordées.







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