SOCIÉTÉ

Sébastien Bouzard est le nouveau président de la CGPME


Jeudi 6 Octobre 2016 à 18:49 | Lu 1223 fois

ÉCONOMIE - Seul candidat au poste, le patron de la société Tahiti Logiciel a été élu à l’unanimité par une quarantaine de chefs d’entreprises lors de l’assemblée générale de la CGPME ce matin.


Sébastien Bouzard lors de l'Assemblée générale de la CGPME
Sébastien Bouzard lors de l'Assemblée générale de la CGPME
Le président de la CGPME a changé : Sébastien Bouzard succède à Christophe Plée à la tête de la confédération générale des petites et moyennes entreprises.

Cela fait 12 ans que Sébastien Bouzard s’investit auprès de Christophe Plée pour défendre les intérêts des moyennes et petites entreprises. Et succéder à Christophe Plée, figure emblématique de la CGPME, réputé pour son franc parlé… est un défi pour Sébastien Bouzard. Le nouveau président s’inscrit dans la continuité des actions entreprises par son prédécesseur, qui reste à ses côté en tant que vice-président : "C'est un beau challenge mais Christophe a réussi à mettre la CGPME au premier rang. Il suffit juste de continuer dans son sillon. Ca fait 12 ans que je m'investis pour la CGPME et je préfère agir que de critiquer..."  s'exclame Sébastien Bouzard! La CGPME ce n'est que du bénévolat, mais c'est tellement de satisfaction, même si on prend des coups! C'est aussi des belles rencontres, une belle famille, et pour rien au monde je ne la quitterai", ajoute Christophe Plée.
 

L’ancien président du syndicat polynésien des entreprises et prestataires de services, chef d’entreprise depuis 1999 et membre du CESC s’attellera au cours des trois prochaines années à poursuivre le combat de sa confédération, notamment en matière de réforme du code du travail polynésien.
 
 
La CGPME, c’est plus de 750 entreprises et 6500 salariés.
Le nouveau bureau ira défendre à Paris des dossiers tels que la tarification bancaire. Elle sera étudiée au ministère des Outre-mer en décembre. La CGPME participera également aux rencontres économiques du Pacifique Sud à Paris, pour demander 300 billets d’avions au profit de la formation des salariés polynésiens.

Esther Parau Cordette







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