SOCIÉTÉ

Quel avenir pour les CETAD en Polynésie ?


Jeudi 21 Juillet 2016 à 11:10 | Lu 1685 fois

EDUCATION - A quelques semaines de la rentrée scolaire, la ministre de l'Education, Nicole Sanquer, fait le point sur l'avenir des centres d'éducation aux technologies appropriées au développement (CETAD) en Polynésie. Elle assure, dans un communiqué transmis mercredi, qu'aucun établissement ne fermera ses portes.


Crédit photo : Présidence
Crédit photo : Présidence
En 2013, le ministère de l'Education et le vice-rectorat avait lancé un grand chantier de rénovation des CETAD et des CAPD pour accompagner les évolutions de la société polynésienne. Aujourd'hui, par communiqué de presse, la ministre de l'Education Nicole Sanquer assure qu'aucun CETAD ne fermera ses portes à la rentrée prochaine. Seules certaines filières de ses structures seront abandonnées. 

Ces fermetures de filières en CETAD s’inscrivent dans la réforme de la voie professionnelle engagée depuis près de deux ans, afin, notamment, de permettre aux élèves orientés dans ces structures de bénéficier d’une formation diplômante reconnue par l’Etat, et donc par le monde du travail. En effet, jusqu’à ce jour, les CETAD préparaient les élèves à l’obtention d’un CAPD dans différentes filières. Ce diplôme, qui a été créé en 1983, n’a jamais été reconnu, ni par l’Etat et ni par le monde local du travail. Une redynamisation de ces structures devait donc être impulsée, d’autant plus que les effectifs d’élèves sont en forte baisse.

C’est pourquoi, de nouveaux référentiels de diplômes de CAP, qui remplacent ceux du CAPD actuel, sont aujourd’hui reconnus par l'Etat et inscrits au Registre National des Certifications Professionnelles :
 
- Petite et Moyenne Hôtellerie 
- Polyvalent du Bâtiment 
- Gestion et Exploitation en Milieu Marin
- Exploitation Polynésienne Horticole et Rural
 
Ces nouvelles formations diplômantes de type CAP de niveau V, à destination d'élèves post 3ème de collège, reconnues par l'Etat et inscrites au RNCP, permettront aux élèves de prétendre également de droit, à la poursuite d’études sur un niveau IV de formation (Bac professionnel), voire de niveau III. Ainsi, en plus d'élever le niveau de qualification de nos jeunes, cette reconnaissance leur permettra d'améliorer leur niveau de vie. 
 
(Avec communiqué de presse)







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