SOCIÉTÉ

Lancement d'une opération de préservation pour 6 espèces d'oiseaux


Jeudi 28 Mai 2015 à 18:27 | Lu 766 fois

ENVIRONNEMENT. Le programme est mené par la Société d’Ornithologie de Polynésie Manu et consiste à éradiquer les populations de rats, chats et lapins sur plusieurs îles des Tuamotu et Gambier afin de sauvegarder leur biodiversité, en particulier les espèces aviaires et végétales menacées qu’elles abritent.


Le Tutururu ou Gallicolombe erythroptère, en danger critique d’extinction avec environ une cinquantaine d’individus, et   le Titi, espèce endémique menacée, bénéficieront par exemple de 1 300 ha de nouveaux espaces sans prédateurs. (DR)
Le Tutururu ou Gallicolombe erythroptère, en danger critique d’extinction avec environ une cinquantaine d’individus, et le Titi, espèce endémique menacée, bénéficieront par exemple de 1 300 ha de nouveaux espaces sans prédateurs. (DR)
Une présentation pour le lancement d’un programme de conservation  de 6 espèces d’oiseaux  menacées  aux  Tuamotu a  eu  lieu ce jeudi.Le programme est mené par la Société d’Ornithologie de Polynésie Manu et consiste à éradiquer  les  populations de rats,  chats  et  lapins  sur  plusieurs  îles  des  Tuamotu  et Gambier  afin  de  sauvegarder  leur  biodiversité,  en  particulier  les  espèces  aviaires  et végétales menacées qu’elles abritent.

En  collaboration  avec  des  partenaires  locaux  et  internationaux,  une  opération  pour débarrasser  trois  atolls  et  trois  motu  aux  Tuamotu-Gambier  de  leurs  prédateurs introduits va débuter le 2 juin 2015. Ces îles sont Vahanga et Tenarunga dans le groupe Actéons, les  motu Kamaka, Makaroa, Manui et l’atoll Temoe aux Gambier.
Le Tutururu ou Gallicolombe erythroptère, en danger critique d’extinction avec environ une cinquantaine d’individus, et   le Titi, espèce endémique menacée, bénéficieront par exemple de 1 300 ha de nouveaux espaces sans prédateurs.

L’expédition est prévue durer au moins un mois et implique 27 personnes venant de Tahiti,  des Marquises,  des Tuamotu Gambier mais également des Etats-Unis, Fidji,  Nouvelle Zélande, La Réunion, l’Australie et le Canada.Le coût total du programme estimé à plus de 100 millions de Fcfp est financé en grande partie  par  des  donateurs  étrangers :  communauté  européenne,  Island  conservation (Etats-Unis),  Fondation  américaine  Packard,  laboratoire  BELL  (USA),  Birdlife  international,Pacific Development and conservation Trust de Nouvelle Zélande, Fond Biomes (WWF)et autres donateurs privés.







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