POLITIQUE

Diffamations et injures publiques à l’encontre d’Albert Solia ?


Vendredi 12 Février 2016 à 10:08 | Lu 1300 fois

JUSTICE - Dans un communiqué, la présidence annonce qu'une procédure sera menée à l'encontre de Christine Bourne, auteure d'articles "diffamatoires et injurieux à l’encontre de M. Albert Solia, ministre de l’Equipement, de l’aménagement, de l’urbanisme et des transports intérieurs".


Albert Solia. Archives Tahiti Nui Télévision
Albert Solia. Archives Tahiti Nui Télévision
"Pour la troisième fois en une semaine, madame Christine Bourne a édité des articles diffamatoires et injurieux à l’encontre de M. Albert Solia, ministre de l’Equipement, de l’aménagement, de l’urbanisme et des transports intérieurs.
 
Cette personne a cru bon étaler sur son site des élucubrations qu’elle sait mensongères et diffamatoires.
 
Elle a ainsi publié le 1er février que "C'est ainsi que le le ministre de l'Equipement qui respire la joie de vivre, Albert Solia, a montré qu'il avait les doigts dans la confiture en insistant un peu trop lourdement à la télévision et sur les radios pour préciser que l'enquête sur le TNAD concernait deux gouvernements, celui qui l'a nommé et celui qui l'a reconduit. Deux gouvernements c'est vrai mais un seul ministre, le même et pour l'instant le premier gouvernement n'est pas concerné...."
 
Pour autant, au-delà de la grossièreté du propos, n’importe quel citoyen averti et soucieux de s’assurer de l’information, consultera le site du journal officiel de la Polynésie et pourra constater que jusqu’au 17 septembre 2014, le PCA de TNAD n’était autre que l’ancien président du Pays Gaston Flosse. Cette réalité, certes difficile à assumer pour Mme Bourne, est incontournable et elle devra assumer la responsabilité de son éditorial devant le tribunal correctionnel.
 
Puis, le lundi 8 février, elle écrit : " Je vais donc vous raconter une histoire vraie pour faciliter votre jugement, mais il vaut mieux que vous restiez assis, tant ce que je vais vous confier, relève d'un autoritarisme absurde mais néanmoins autorisé, d'un ministre, ex- flossiste aujourd'hui fritchien," le triste, le "pète sec", le zèlé, Albert Solia"
 
Puis elle poursuit en inventant la candidature d’une dénommée Aurélie S, polynésienne, ancienne directrice de l’ILM et énarque : « Et bien cette polynésienne, énarque, forte de son "pedigree" ayant appris que Mario Banner quittait son poste et que le port n'avait plus de commandant a osé postuler pour prendre la relève et revenir sur sa terre originelle. A qui a-t-elle eu affaire pour sa candidature ? Bien sûr à SS, ne vous méprenez pas, à "Saint Solia". Savez-vous ce que le ministricule en question, a répondu à cette énarque polynésienne  (élément rarissime) avec un mépris phénoménal : "Vous n'avez pas le profil "!!!!!Une réponse qui mérite de figurer dans le livre des records. Oui, décidément, nous sommes bien dans Clochecon ! ».
 
Une nouvelle fois, tant le mensonge colporté que les propos injurieux seront appréciés à leur juste valeur par la juridiction compétente.
 
Mais, Madame Bourne se lâche totalement le jeudi 11 février, accusant tour à tour M. Albert Solia de prise illégale d’intérêt dans la SEML Te Maui to Api pour favoriser la SPRES, de conflits d’intérêts avec la société Bitupac, en prenant bien soin de salir au passage la famille de M. Albert Solia et notamment ses enfants.
 
L’objectif est trop clair et le mobile plus qu’évident : attaquer le ministre du gouvernement Fritch qui a le moindre impact politicien, pour satisfaire des ambitions purement politiciennes.
 
Pour autant, en démocratie, s’il est libre à chacun d’exprimer ses opinions, la limite de cette liberté est le respect de l’autre.
 
Madame Bourne n’a aucune limite. Elle verse son lot quotidien de haine, par ce qu’elle n’a aucune information à diffuser sur son site, et ne peut plus discerner le crédible du n’importe quoi.
 
Malheureusement pour elle, les procédures en diffamation et injures publiques qui seront engagées sous peu, lui rappelleront – peut être un peu tard pour l’honneur de l’homme Albert Solia et de sa famille – que le journalisme n’est pas un métier qui consiste à recueillir des informations dans les caniveaux ou dans les poubelles, quelles qu’en soit la couleur.
 
Rendez-vous est donc pris prochainement au tribunal correctionnel.
 
Enfin, le Président Edouard Fritch entend rappeler son soutien au ministre Albert Solia, qui fait partie intégrante de l’équipe et de l’action gouvernementale, et dénonce de tels propos injurieux et irrespectueux du travail et de la fonction ministériels."
 
(Communiqué de presse)







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