SPORT

Charles Villierme désigné comme chargé de mission pour mener les Polynésiens aux mini-jeux


Vendredi 15 Septembre 2017 à 17:28 | Lu 771 fois

FÉDÉRATIONS - Privées par la justice du COPF et du Tahiti Nui Pacific Game, les fédérations sportives polynésiennes craignaient de ne pas pouvoir participer aux mini-jeux du Pacifique prévus au Vanuatu à la fin de l’année. Jeudi soir, la direction de la jeunesse et des sports les a réunis pour les rassurer et tenter de trouver ensemble une solution.


Crédit : Tahiti Nui Télévision
Crédit : Tahiti Nui Télévision
Tahiti Nui Pacific Game et le comité olympique de Polynésie, n’ont plus ni président ni conseil d’administration. Il n’existe donc plus aucune entité à qui le Pays puisse verser les 40 millions de Fcfp destinés à organiser le départ des athlètes au Vanuatu. Jeudi soir, la direction de la jeunesse et des sports a réuni la majorité des fédérations sportives du pays pour tenter de trouver une solution.
"On avait juste fait une réunion d'information à l'origine. Et finalement les présidents de fédération ont préféré régler la situation le plus rapidement possible puisqu'en fait il y a des athlètes qui attendent. Le solution aujourd'hui, qui a été votée par les 26 présidents de fédération à la majorité, c'est que (...) les 13 présidents de fédération, Bernard Costa du triathlon qui ne fait pas partie des fédérations, mais qui a géré toute la partie administrative, ainsi que la secrétaire du COPF, que ces 13 personnes et ces deux personnes, nomment un chef de mission et travaillent avec le Pays à l'organisation du déplacement de la délégation de Polynésie", explique Anthony Pheu, directeur de la jeunesse et des sports.

C’est finalement Charles Villierme qui a été choisi. "J'ai déjà occupé cette fonction lors des grands jeux de Nouvelle-Calédonie, j'étais chef de mission. Donc ce travail je le connais parfaitement. Et je navigue au sein du conseil des jeux depuis 1983. (...) Mon rôle, ça va être de demander au pays organisateur de fixer le programme définitif des manifestations parce que le déplacement se fera en fonction de ce programme."

Pour les présidents de fédérations cette solution est un soulagement. Pour Bernard Di Rolo, président de la fédération polynésienne de judo, "l'urgence c'était vraiment les mini jeux. Il faut qu'on réponde aux demandes de nos athlètes. On a des athlètes qui ne sont pas sur le territoire, qu'on veut faire revenir, donc il faut les mettre en confiance et savoir où on va"

Mais cette solution provisoire ne s’applique que pour les mini jeux du Pacifique. Pour ce qui est de l’avenir du COPF, c’est une autre histoire. "On ne reconnait plus le COPF depuis le 28 août. On continue de verser les salaires de manière bienveillante parce qu'on espère sortir de la crise et on attend une réaction puisque beaucoup de présidents de fédérations viennent nous voir. (...) Aujourd'hui les fédérations sont d'accord pour travailler avec le Pays. On le voit avec le vote qui vient de se passer. Du coup, par mesure de bienveillance, on continue jusqu'en fin 2017 à donner la subvention d'exploitation votée par l'assemblée de la Polynésie (...) Sur le budget 2018 n'est pas prévu le COPF puisqu'il n'est plus reconnu."

Treize fédérations doivent donc participer aux mini-jeux du Pacifique. La liste définitive des athlètes doit être envoyée au comité olympique avant le 20 octobre. Les Polynésiens devraient se rendre au Vanuatu le 2 décembre. 
Rédaction web avec Tamara Sentis







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