SOCIÉTÉ

CPS : "si les salariés ne sont pas contents, ils savent comment s'exprimer"


Vendredi 20 Mars 2015 à 17:57 | Lu 452 fois

Social. Ce vendredi, les syndicats ont quitté le CA. Les membres du conseil ont choisi de ne pas étudier le protocole d'accord de fin de grève lors de cette réunion.


Le Conseil d'administration (CA) de la Caisse de prévoyance sociale (CPS) a eu lieu ce vendredi. Une réunion qui s'est ouverte sous tension après le dépôt d'un nouveau préavis de grève par les syndicats de salariés. Ceux-ci réclament le respect du protocole d'accord signé le 9 mars, la pérennité du système de protection sociale, et le maintien des droits et acquis des agents de la CPS. Mais, le point fort de leurs revendications est une demande de restructuration de la direction générale de la Caisse... Régis Chang est clairement visé.  Mais le directeur n'a pas l'intention de démissionner avant la fin de son détachement, en septembre. 

Ce vendredi, les syndicats ont quitté le CA. Les membres du conseil ont choisi de ne pas étudier le protocole d'accord de fin de grève lors de cette réunion. Pour Patrick Galenon, de la CSTP-FO, "on tourne en rond". Il insiste : "le protocole d'accord que nous avons déposé (le 9 mars, NDLR), n'a pas été respecté". "Pour l'instant, la grève est maintenue", annonce-t-il. Elle devrait prendre effet mardi. 

Lors du CA, Régis Chang a dit "ce qu'il avait sur le coeur", rapporte Yves Laugrost.  "Il a rappelé les règles : son détachement à la CPS prend fin en septembre 2015. Nous devrons, soit nous organiser avec son employeur Socredo, avec le gouvernement, pour, soit poursuivre son activité au sein de la CPS au-delà de septembre 2015, soit lui trouver un remplaçant et organiser son départ", rapporte le président du CA. 
Les choses doivent donc se faire dans les règles pour Régis Chang. Pas question de partir avant l'heure et de démissionner. Et "si les salariés ne sont pas contents, ils savent comment s'exprimer", déclare Yves Laugrost. Il précise par ailleurs : "Nous allons à l'encontre peut-être d'une partie des salariés de la CPS, mais ce n'est pas l'ensemble des salariés de Polynésie française qui tient le même discours". 
 






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